Paris : quand le père Noël s’invite à la brigade, ça donne ça !

Plus qu’un jour avant le réveillon de Noël. La brigade de sapeurs-pompiers de Paris, très active sur les réseaux sociaux, que ce soit sur Twitter, Instagram ou encore Facebook, poste chaque jour depuis début décembre, des photos du père Noël, qui a décidé de rejoindre les rangs de la brigade. Messages humoristiques, préventifs et informatifs, accompagnent les photos de Fabien Picard, l’un des membres du bureau communication de la BSPP. Comme dirait un commentaire laissé sur l’une des publications, “là il y a du B.com!”.

Du 1er décembre à aujourd’hui

Une nouvelle recrue arrive à la brigade 🚒 le Sapère Noël 🎅 Suivez son entrainement tous les jours jusqu’au 24 décembre ! 🎄
Chaque chose à sa place !
La condition physique, ça se travaille…
La montée de planche se travaille aussi ! 💪
“NOOOOOOOON PAS COMME ÇA !” 😰
Mon secteur préféré à Paris ? La rue de « Rennes » 🦌
Les corvées c’est pas un cadeau 🎁
Cours théorique sur le sauvetage à victime
Pas de bras 💪 pas de chocolats 🍫
HO HO HO ça décale ! 🚒
Attention avis de tempête !
Ne rien lâcher ! 🎅
Combien de rennes sous le capot ? 🦌🚒
garder l’essentiel à porter de main
“Attention, n’appelez le 18/112 qu’en cas d’urgence !”
Le père noël est en avance cette année
“Le métier commence à rentrer”
C’est qui le patron?!😉
Accroche toi tu y es presque !
“Soulever ou périr”
Prêt pour la cheminée
Vers l’infini et au delà !
Derniers préparatifs avant le jour-J ! 👞🎄

Pyrénées-Orientales : une pétition lancée pour aider un pompier volontaire face à son employeur

Un pompier volontaire du centre de secours de Cerbère dans les Pyrénées-Orientales, est face à une situation pour le moins surprenante. Selon nos informations, Yannick Conegero a été appelé à intervenir le 6 novembre dernier peu après midi, pour un feu de forêt qui s’est déclaré sur sa commune. Seulement, une fois le feu terminé, celui-ci s’est rendu à son poste de travail, avec trois heures de retard. Un retard qui ne plait visiblement pas à son employeur, la direction Fret de la SNCF basée à Clichy.

Quelques jours seulement après avoir répondu à son Bip, ses supérieurs hiérarchiques de Cerbère, lui ont demandé d’expliquer son retard. Mais sa réponse n’a visiblement pas plu à sa hiérarchie qui aurait décidé “de l’envoyer à la direction Fret SNCF, pour lui infliger une sanction pouvant aller du blâme… jusqu’à la révocation” de son contrat.

Une pétition en ligne

Pour l’heure, une pétition a été lancée sur un site internet pour aider ce pompier. “Pompier en activité, ancien pompier ou sympathisant ; diffusez et faites signer cette pétition le plus largement possible pour que le sapeur-pompier, Yannick Conegero ne reçoive aucune sanction de la part de la direction SNCF, pour avoir effectué son devoir”, tel est le message d’appel à l’aide, envoyé par plusieurs de ses collègues de la SNCF. Pour consulter la pétition, cliquez ici.

Contacté par notre rédaction, le collectif SPV 66 qui défend les pompiers volontaires dans les Pyrénées-Orientales, indique : “nous sommes très étonnés de cette procédure de la part d’une société où l’État y est actionnaire. Nous notons que le code de sécurité intérieure, indique notamment dans ses articles -les activités ouvrant droit à autorisation d’absence du sapeur-pompier volontaire pendant son temps de travail sont : les missions opérationnelles concernant les secours d’urgence aux personnes victimes d’accidents, de sinistres ou de catastrophes et leur évacuation, ainsi que la protection des personnes, des biens et de l’environnement, en cas de péril-“ précise le secrétaire générale, l’adjudant-chef Serge Vaills, avant de rappeler l’un des articles stipulant qu’“aucun licenciement, aucun déclassement professionnel, ni aucune sanction disciplinaire ne peuvent être prononcés à l’encontre d’un salarié en raison des absences résultant de l’application des dispositions de la présente section”.

“Nous invitons la direction de la SNCF au bon sens et que notre collègue, soit plutôt mis à l’honneur que sanctionné” – l’adjudant-chef Serge Vaills, secrétaire générale adjoint du collectif SPV 66.

Val d’Oise : Deux pompiers brulés en intervention

Dans la nuit de dimanche à lundi, les sapeurs-pompiers du Val d’Oise ont été alerté pour un feu dans un garage à Sannois.

A son arrivée, l’équipage du fourgon pompe tonne constate que le garage est totalement embrasé et qu’il y a un risque de propagation à un pavillon.

Le binôme d’attaque a donc rapidement établit une lance mais pendant l’extinction les deux pompiers ont été brûlé par des chutes de matériaux.

Ils ont été transporté à l’hôpital d’Argenteuil, un des soldats du feu est brûlé au cou, son collègue est brûlé au bras.

Bouches-du-Rhône : une campagne pour lutter contre les agressions envers les pompiers

Les sapeurs-pompiers des Bouches-du-Rhône lancent une campagne publicitaire pour dénoncer les agressions commises à leur encontre. Elles ont tendance à augmenter ces dernières années, sur le plan national.

“On n’est pas là pour se faire agresser, on est là pour protéger et sauver les gens”, précise le commandant Sylvain Besson à nos confrères de France bleu Provence, résumant le message de cette campagne de communication des sapeurs-pompiers des Bouches-du-Rhône.

40 plaintes en 2017

Depuis le début de l’année, pas moins 40 plaintes ont été déposées par les sapeurs-pompiers du SDIS 13. “Des plaintes pour insultes, injures, menaces au téléphone mais aussi des agressions sur le terrain” précisent nos confrères. Une peine de six mois de prison ferme a même été prononcée en 2017, ainsi qu’une peine de 18 mois de prison avec sursis.

“On se fait agresser chez M. et Mme Tout-le-monde” – commandant Sylvain Besson

Les pompiers tiennent à sensibiliser le grand public sur le fait que ces agressions se sont généralisées. «On a l’habitude de dire que les pompiers se font agresser dans des quartiers particuliers, note le commandant Sylvain Besson. Ça arrive et c’est un fait mais on se fait aussi agresser chez monsieur et madame Tout-le-monde. On est victime d’un délabrement sociétal».

Eure-et-Loir : une femme sapeur-pompier violemment agressée pendant une tournée des calendriers

Une femme sapeur-pompier du centre de secours de La Loupe (28) a été violemment agressée alors qu’elle effectuait, en tenue professionnelle, la tournée des calendriers sur la commune de Fontaine-Simon.

Selon nos confrères de l’Écho Républicain, l’affaire remonte au 10 décembre dernier. Ce jour-là, vers 17 heures, une femme sapeur-pompier volontaire du centre de secours de La Loupe a été agressée lors d’une tournée des calendriers, qu’elle effectuait seule, sur la commune de Fontaine-Simon.

Le commandant Pascal Prévost, chef du groupement territorial ouest du SDIS d’Eure-et-Loir, précise : « Un motard casqué et le visage dissimulé par un foulard s’est arrêté à son niveau et lui a porté des coups violents sur le crâne au moyen d’un objet qui ressemblait à un bâton hérissé de picots. »

Deux plaintes

La femme aurait perdu connaissance. Blessée, elle a été conduite par ses collègues au centre hospitalier de Nogent-le-Rotrou qu’elle a pu quitter après avoir reçu des soins et subi divers examens. L’argent de la vente des calendriers qu’elle avait recueilli lui a été volé : « Une somme dérisoire d’à peine 50 € », précise le commandant à nos confrères de l’Écho Républicain.

Deux plaintes ont été déposées auprès de la gendarmerie de Nogent-le-Rotrou. L’une par la victime et l’autre par l’Amicale des sapeurs-pompiers.

« Si il y a, au niveau national, une augmentation des agressions sur les sapeurs-pompiers lors de leurs interventions, nous ne sommes pas habitués au niveau départemental et notamment en milieu rural à ce genre d’agression qui s’est déroulée en dehors du cadre d’une intervention et dont la victime est une femme qui portait son uniforme », souligne le commandant Prévost.

Accident entre un train et un bus scolaire sur un passage à niveau

La préfecture des Pyrénées-Orientales vient de publier un communiqué de presse concernant un accident qui s’est produit vers 16H sur le passage à niveau N°25 à Millas sur la ligne Perpignan – Villefranche.

Le bus aurait été percuté à l’arrière par le TER.

Les secours sont fortement mobilisés (un poste médical avancé, deux hélicoptères de la sécurité-civile, deux hélicoptères SAMU, 95 sapeurs-pompiers et 15 unités de la gendarmerie) par le déclenchement du plan Blanc et du plan ORSEC annexe NoVi (Nombreuses Victimes).

Le centre opérationnel départemental a été activé par le préfet afin de coordonner les opérations de secours.

Au moins 5 personnes sont décédées et 24 personnes sont blessées (21 collégiens passagers du bus et 3 passagers du TER).

Le préfet, le procureur de la République, le premier ministre, le ministre des transports, le ministre de l’éducation nationale et le président de la SNCF se sont rendus sur les lieux.

Les associations agrées de sécurité civile sont présentes pour soutenir et guider les familles.

Les parents peuvent s’informer auprès du collège ou au 04.68.51.67.67 .

Le procureur de Marseille et les gendarmes de la section de recherches de Montpellier sont chargés de l’enquête.

La mairie de Perpignan a organisée une minute de silence, ce samedi 16 décembre, afin de rendre hommage aux victimes.

Nord : les pompiers se font caillasser et dégrader leur véhicule en intervention

Samedi soir, vers 20H30, les sapeurs-pompiers de Maubeuge ont été violemment pris à parti.

Les pompiers avaient été alerté pour un secours à personne mais lorsqu’ils sont entrés dans le domicile de la victime, plusieurs individus sont montés dans la cabine du véhicule de secours et d’assistance aux victimes.

Les pompiers sont sortis quand ils ont entendu le 2 tons (avertisseur sonore), c’est à se moment qu’ils se sont faits caillasser.

Face à cette situation, les pompiers se sont réfugiés chez la victime et ils ont dû informer leur centre opérationnel.

Les forces de l’ordre sont arrivés rapidement mais les délinquants avaient déjà fui.

Un second véhicule de secours et d’assistance aux victimes a dû être mobilisé afin de transporter la victime.

Aucun des 3 pompiers n’a été blessé mais le véhicule dégradé n’est plus opérationnel pour l’instant.

Yvelines : six policiers en garde à vue pour blanchiment et recel

Six policiers des Yvelines sont en garde à vue depuis lundi matin à l’IGPN, la police des polices, selon une information exclusive de nos confrères du Parisien.

D’après nos confrères, “ils ont été interpellés dans le cadre d’une affaire de blanchiment et recel. Les policiers, des gardiens de la paix, sont soupçonnés d’escroquerie à la taxe fiscale sur l’achat de voitures à l’étranger et la revente de ces véhicules en France. Ce trafic aurait été monté par un policier en disponibilité. Celui-ci avait monté un garage automobile qui aurait servi de base à ce trafic, dans lequel serait impliqué un certain nombre de policiers.”

Toulouse : un pompier en intervention reçoit un coup de couteau au thorax

Selon nos confrères d’Actu17, un sapeur-pompier venu assister des ambulanciers a été blessé en intervention, samedi dernier à Toulouse. Appelés à la demande des ambulanciers pour une ouverture de porte, l’un des pompiers a pénétré dans l’appartement, dans lequel se trouvait une femme. Celle-ci a porté un coup de couteau à hauteur du thorax.

“L’homme a dû être transporté à l’hôpital, mais son état de santé n’est pas préoccupant” précise Actu17, citant le site actu.fr.

Bataclan : Un ancien pompier condamné, il s’était fait passer pour une victime de l’attentat

Cédric R., ancien sapeur-pompier volontaire et formateur de secourisme en Nouvelle-Calédonie, avait indiqué aux enquêteurs, aux médias et au fonds de garantie des victimes qu’il se trouvait au Bataclan le 13 novembre 2015 au moment de l’attaque terroriste.

Une enquête avait été ouverte à cause de nombreuses incohérences dans son récit, il avait notamment évoquer une femme enceinte qui aurait prise plusieurs balles devant lui alors qu’aucune femme enceinte ne figurait parmi les victimes.

Il s’était même fait faire un tatouage en hommage aux victimes de l’attentat mais la localisation de son téléphone mobile a prouvé qu’il se trouvait à 30 kilomètres du Bataclan au moment de l’attaque. Ce n’est que vers minuit qu’il s’est rendu près de la salle de concert afin que des témoins confirment sa présence.

Il s’est rendu de lui-même aux gendarmes qui l’ont immédiatement placé en garde à vue. Il aurait dû être jugé en comparution immédiate mais le tribunal a renvoyé le procès en demandant une nouvelle expertise psychiatrique et psychologique de l’accusé.

Le tribunal de correctionnel Versailles l’a condamné  “tentative d’escroquerie”. Il écope de 2 ans de prison dont 18 mois avec sursis avec mandat de dépôt, 2 ans de mise à l’épreuve, une obligations de soins psychologiques et il doit verser un euro de dommages et intérêts au fonds de garantie et à l’association 13 novembre.

Depuis les attentats, sept personnes déjà ont été condamnées pour “escroquerie” ou “tentative d’escroquerie”.