La vie des soldats de l’opération sentinelle au quotidien

SÉCURITÉ. 7’000 soldats sont mobilisés dans toute la France pour l’opération Sentinelle. Souvent sollicités, ils vivent loin de leur famille. Des épouses de soldats appellent d’ailleurs ce samedi à manifester pour protester contre les conditions de travail de leur conjoint.
Ce reportage est issu du journal télévisé de 20h du 24 août 2017 présenté par Julien Arnaud sur TF1. Vous retrouverez au programme du JT de 20h du 24/08/2017 des sujets sur l’actualité, des reportages en régions ainsi que des enquêtes sur les sujets qui concernent le quotidien des  Français.

Marins-pompiers de Marseille : une nouvelle campagne pour le recrutement

Le Bataillon de marins-pompiers de Marseille a commencé une nouvelle campagne de recrutement. La visibilité est au rendez-vous, puisque celle-ci est visible devant toutes les casernes. L’objectif du bataillon est clair, augmenter ses effectifs en personnel.

Tout comme chaque année, le bataillon organise plusieurs journées de recrutement, pendant lesquelles, la condition physique et l’aptitude psychologique des candidats issus de toutes les régions sont mises à l’épreuve.

Le recrutement 

Pour avoir la possibilité de faire partie des rangs de cette unité de la marine nationale, il faut passer par une série d’entretiens et de tests. Il faut néanmoins remplir des conditions particulières ; être de nationalité française, jouir de ses droits civiques, être de bonne moralité, avoir effectué la journée défense et citoyenneté (JDC), être âgé au moins de 18 ans et au plus de 26 ans, avoir un niveau scolaire de 3ᵉ à BAC +3, être titulaire du permis B.

Et bien sûr, qui dit “être marin”, dit savoir nager. C’est primordiale. Le recrutement ce fait auprès du Cirfa -centre d’information et de recrutement des forces armées- le plus proche de votre commune ou directement au bureau de recrutement du bataillon des marins-pompiers de Marseille.

Les tests

Après avoir rempli toutes les conditions, les candidats passent plusieurs entretiens de motivation, une visite médicale, un entretien avec un psychologue, des tests psychotechniques et des tests sportifs. Toutes les infos et les barèmes, sur le site du BMPM.

 

Marseille : le camion des pompiers se couche en plein centre-ville

VIDÉO. Samedi en début de soirée, un camion citerne du bataillon de marins-pompiers de Marseille -BMPM- s’est retrouvé sur le flanc, alors qu’il se rendait sur un incendie forestier qui avait détruit ce dimanche matin, au moins 200 hectares sur la commune d’Aubagne.

D’après nos confrères de La Provence, un des militaires a été légèrement blessé. Le pire a été évité puisque l’accident s’est produit sur la place Castellane, dans le 6ème arrondissement de Marseille et qu’aucun blessé grave n’est à déplorer.

Var (83) : Un policier se suicide après avoir tué 2 pompiers

Dimanche vers 2H, un policier affecté à la brigade anti-criminalité de Toulon a tué deux pompiers dont l’amant de sa femme.

Le policier s’est rendu au domicile de l’amant de sa femme qui organisait une soirée avec des amis.

Il a tué le propriétaire et un invité (tous les deux pompiers) avec son arme de service, il s’est ensuite suicider.

Concours Lépine : l’invention d’un pompier a été récompensée

Le vainqueur du 116e concours Lépine est sapeur-pompier professionnel au sein du SDIS des Bouches-du-Rhône.

Son invention, une balise de localisation et de signalisation de sinistres qui a pour mission de faciliter l’intervention des secours lors d’un incendie ou d’un secours à personnes.

Cette balise émet des flash lumineux visibles à 10Km et appelle les secours en fournissant un maximum d’information médicales sur la victime.

«Tous les services de secours et d’urgence rencontrent des problèmes de localisation et le but était d’optimiser le temps, un facteur important pour sauver une vie» explique son inventeur (M.Defromont)

Vaucluse (84) : Une agence bancaire attaquée au camion bélier

C’est un riverain de Pernes-les-Fontaines dans le Vaucluse qui a filmé dans la nuit du jeudi 30 mars aux alentours de trois heures du matin l’attaque par des malfaiteurs d’une agence bancaire du Crédit lyonnais.

Un camion fonce dans la façade l’agence, celui-ci ayant visiblement un problème qui oblige les malfaiteurs à prendre la fuite en ayant préalablement mis le feu au poids lourd. La vidéo parle d’elle-même.

 

Nice (06) : un gendarme agressé à la sortie du tribunal

C’est devant le palais de justice de Nice qu’un gendarme a été pris à partie par une famille mécontente ce mardi 28 mars. En effet, un membre de celle-ci venait d’être condamné à six mois de prison ferme pour menace et outrage envers ce même militaire.

Les faits remontent à dimanche 26 mars, dans une commune proche de Nice où réside cette famille, visiblement connue des services de police. Un des membres s’en est alors pris au militaire qui n’était pas en service ce jour-là. L’individu a été interpellé puis rejoint par son frère qui était venue à son tour menacer les services de gendarmerie.

Fusillade dans un lycée d’Alpes-Maritimes

Un homme armé s’est introduit dans le lycée général et technologique Tocqueville de Grasse.

D’après les premières informations, le proviseur et sept autres personnes serait blessées.

L’application Système d’Alerte et d’Information des Populations a lancée une alerte de danger immédiat dans la région et le RAID de l’antenne de Nice s’est rendu sur place.

Le tireur de 17ans a été arrêté par les forces de l’ordre.
L’individu interpellé était armé d’un fusil de chasse, d’armes de poings et de grenades à plâtre.

L’équipe VISOV vient d’être activée à la demande du centre opérationnel de gestion interministerielle de crises.

 

 



15H06 Fin d’activation VISOV et fin d’alerte attentat sur l’application SAIP 

Marseille : un père et ses deux enfants emportés par une vague

La petite fille de 4 ans emportée par une vague à Marseille est décédée dans la nuit de samedi à dimanche à l’hôpital. Sa soeur de huit ans est toujours portée disparue. Les recherches ont repris dimanche matin.

La fillette de 4 ans qui avait été emportée par une vague avec sa soeur de huit ans et son père, samedi en début de soirée à Marseille au sud de la Pointe Rouge, est décédée au cours de la nuit. Elle avait été retrouvée puis évacuée vers un hôpital marseillais en arrêt cardio-ventilatoire.

Sa soeur de 8 ans n’a toujours pas été retrouvée. Les recherches, stoppées samedi soir vers 21h30, ont repris ce dimanche matin selon La Provence, avec l’appui d’un hélicoptère de la gendarmerie nationale. Le père avait quant à lui été rapidement sorti de l’eau par des pêcheurs avant d’être transporté à l’hôpital.

Samedi vers 18 heures, un témoin alerte les pompiers que «trois personnes, un homme 38 ans et deux fillettes de 4 et 8 ans ont été emportées par une vague au sud de la Pointe Rouge», selon un communiqué de la préfecture maritime de Toulon, évoquant samedi soir une eau à 12°C et une houle de 2,5m. «Immédiatement, plusieurs moyens sont engagés pour procéder aux recherches : la Vedette SNSM «La Bonne Mère de Marseille», 1 semi-rigide du Bataillon des marins-pompiers de Marseille, l’hélicoptère Dragon 131 de la sécurité civile». Les recherches se sont concentrées dans le quartier de la Madrague de Montredon, situé entre le centre de Marseille et les calanques.

Par ailleurs, le corps d’un jeune homme de 24 ans, tombé à l’eau durant la nuit depuis la Corniche, dans les quartiers sud de Marseille, a été retrouvé dimanche matin. Selon les premiers éléments de l’enquête, il s’agirait d’un suicide lié à une déception amoureuses.

Onze départements, dont les Bouches-du-Rhône, avaient été placés samedi matin en alerte orange pour des vents violents, une vigilance levée dans la journée après l’amélioration des conditions météorologiques.

Début février déjà, un homme de 33 ans avait été emporté par une vague et était mort noyé alors qu’il pêchait sur la côte à Marseille.

Tir mortel au flash-ball : un policier marseillais condamné

Un policier de 39 ans qui avait mortellement blessé le résident d’un foyer, situé dans les quartiers Nord de Marseille, le 12 décembre 2010, a été condamné par le tribunal correctionnel à six mois de prison avec sursis.

Toutefois, les juges ont décidé de ne pas inscrire cette condamnation au bulletin numéro 2 du casier judiciaire, rapportait ce vendredi matin, nos confrères de La Provence. Le procureur avait requis contre lui une peine de 18 mois avec sursis. L’avocate du mis en cause se laisse quelques jours pour décider ou non de faire appel de cette sanction.