Accident entre un train et un bus scolaire sur un passage à niveau

La préfecture des Pyrénées-Orientales vient de publier un communiqué de presse concernant un accident qui s’est produit vers 16H sur le passage à niveau N°25 à Millas sur la ligne Perpignan – Villefranche.

Le bus aurait été percuté à l’arrière par le TER.

Les secours sont fortement mobilisés (un poste médical avancé, deux hélicoptères de la sécurité-civile, deux hélicoptères SAMU, 95 sapeurs-pompiers et 15 unités de la gendarmerie) par le déclenchement du plan Blanc et du plan ORSEC annexe NoVi (Nombreuses Victimes).

Le centre opérationnel départemental a été activé par le préfet afin de coordonner les opérations de secours.

Au moins 5 personnes sont décédées et 24 personnes sont blessées (21 collégiens passagers du bus et 3 passagers du TER).

Le préfet, le procureur de la République, le premier ministre, le ministre des transports, le ministre de l’éducation nationale et le président de la SNCF se sont rendus sur les lieux.

Les associations agrées de sécurité civile sont présentes pour soutenir et guider les familles.

Les parents peuvent s’informer auprès du collège ou au 04.68.51.67.67 .

Le procureur de Marseille et les gendarmes de la section de recherches de Montpellier sont chargés de l’enquête.

La mairie de Perpignan a organisée une minute de silence, ce samedi 16 décembre, afin de rendre hommage aux victimes.

Toulouse : un pompier en intervention reçoit un coup de couteau au thorax

Selon nos confrères d’Actu17, un sapeur-pompier venu assister des ambulanciers a été blessé en intervention, samedi dernier à Toulouse. Appelés à la demande des ambulanciers pour une ouverture de porte, l’un des pompiers a pénétré dans l’appartement, dans lequel se trouvait une femme. Celle-ci a porté un coup de couteau à hauteur du thorax.

“L’homme a dû être transporté à l’hôpital, mais son état de santé n’est pas préoccupant” précise Actu17, citant le site actu.fr.

Hautes Pyrénées : révélations de l’enquête concernant le crash de hélicoptère de la gendarmerie

Ce lundi, le bureau enquêtes accidents (BEA) défense air a rendu son rapport sur le crash d’un hélicoptère de la gendarmerie ayant fait quatre mort (Le pilote, le co-pilote et deux gendarmes du PGHM) le 20 mai 2016  dans le massif du Vignemale (65).

L’enquête a révélée qu’une erreur de pilotage aurait été commise et que les conditions météo étaient défavorables (basse visibilité, neige, difficulté d’évaluation des distances et du diamètre rotor).

L’hélicoptère de la gendarmerie nationale (EC145 ou BK117-C2) apportait son soutien au peloton de gendarmerie de haute montagne lorsqu’il s’est crashé à 3150 mètres d’altitude.

Les quatre gendarmes, âgés de 43 à 49 ans, étaient tous pères de famille.

Les agressions contre les pompiers en forte hausse en 2016

D’après l’Observatoire national de la délinquance et des réponses pénales (ONDRP), l’an dernier les agressions déclarées par les sapeurs-pompiers ont augmenté de 17,6%.

Insultes, crachats, violences contre les personnes ou dégradation du matériel… Chaque année, de nombreux pompiers sont pris à partie lors de leurs interventions ou au sein de leur caserne. D’après un rapport dévoilé ce mercredi par l’ONDRP, la tendance est même en forte hausse. En effet, l’an dernier, le nombre d’agressions déclarées a augmenté de 17,6% par rapport à l’année précédente : 2.280 pompiers se sont dits victimes d’une agression dans le cadre de leur métier en 2016, contre 1.939 en 2015.

En parallèle de l’augmentation des agressions déclarées, le nombre de jours d’arrêt de travail consécutif pour les victimes et le montant des dégradations ont eux aussi enregistré une hausse. En 2016, 1.613 journées d’arrêts ont été posées (+36,1% par rapport à 2015), et le coût des dégradations a lui bondi de 183,4% entre 2015 et 2016. Au cours de cette dernière année, 414 véhicules ont été touchés, pour un préjudice estimé à 283.442 euros.

La Nouvelle Aquitaine particulièrement touchée

D’après le rapport, de tels actes de violences sont déclarés dans toute la France, mais certaines régions sont plus touchées que d’autres: c’est en Nouvelle-Aquitaine que l’on compte le plus d’agressions, avec 406 cas en 2016. Viennent ensuite les Hauts-de-France, avec 366 cas, et l’Auvergne-Rhône-Alpes, avec 301 agressions en 2016. En quatrième position, la région Grand Est, avec 267 cas en 2016, puis l’Ile-de-France, avec 230 cas.

“On s’est tous déjà fait insulter au moins une fois”, témoigne ce mercredi Patrick, un pompier volontaire interrogé sur BFMTV. Il travaille à la caserne de Chanteloup-les-Vignes, dans le département des Yvelines, particulièrement touché en région parisienne.

Plus de 1.300 dépôts de plainte

“J’ai des collègues qui se sont pris des coups de poing. Un autre s’est déjà pris un cocktail Molotov. Moi je me suis pris des pierres sur le casque, ça a été extrêmement violent” – témoigne le pompier à nos confrères de BFMTV.

Parmi les victimes, dans tous le pays, 52,1% étaient pompiers professionnels. Au total, les agressions déclarées ont donné lieu à 1.337 dépôts de plainte, soit une procédure engagée par 58,6% des victimes. En 2015, ce taux était plus important: 65% des sapeurs pompiers agressés avaient choisi de déposer une plainte.

Haute Garonne : Un véhicule fonce sur la foule

Ce vendredi, vers 16H, un véhicule a foncé sur un groupe de piétons devant l’école de commerce de Blagnac.

Trois étudiants chinois ont été blessés, deux d’entre-eux sont en état d’urgence absolue.

L’auteur des faits a été interpellé, il est connu des services de police mais il n’est pas fiché S. Il a également un suivi psychiatrique pour schizophrénie.

La police judiciaire de Toulouse est chargée de l’enquête.

Nîmes : portes ouvertes au groupement hélicoptère de la sécurité civile

Retrouvez ci-dessous les photos et vidéos réalisées par notre équipe lors des portes ouvertes au groupement hélicoptère de sécurité civile à Nîmes-Garons :

(Sur mobile cliquer sur l’image pour accéder à la galerie photo)60 ans du GHSC

Pour fêter ses 60 ans, le groupement hélicoptère de la sécurité civile a organisé un journée portes ouvertes au centre de maintenance de ses hélicoptères ce samedi 21 octobre.

Au cours de la journée, les démonstrations aériennes et terrestres des sapeurs-pompiers, unités militaires de la sécurité civile, avions bombardiers d’eau de la sécurité civile et des hélicoptères de la gendarmerie, de la marine nationale, des douanes et de la sécurité civile se sont succédées.


La gendarmerie du futur commence ce lundi

TECHNOLOGIES. D’ici le mois de décembre, la gendarmerie nationale va déployer près de 60’000 smartphones auprès de ses militaires. Néogend, cet outil hyperconnecté, devrait révolutionner le quotidien des gendarmes. Pour contrôler une personne et interroger leurs fichiers, quelques clics suffiront.

Selon nos confrères du Dauphiné, L’ère de la gendarmerie digitale est arrivée. Aussi, préparez-vous à voir du changement lors d’un prochain contrôle. Après la tablette dédiée à chaque unité, le smartphone Néogend débarque sur le terrain.

Après deux expérimentations menées dans le Nord en 2015 puis à l’échelle de la région Bourgogne en 2016, chaque gendarme va être doté de cette nouvelle « arme » numérique, qui prendra place à côté de son Sig Sauer Pro 2022, son arme de service.

« Le smartphone Néogend va changer fondamentalement la vie du gendarme, sa façon de travailler. Il s’agit d’un véritable bureau mobile », annonce le général d’armée Richard Lizurey, directeur général de la gendarmerie nationale, cité par nos confrères du Dauphiné.

Déployé au cours de ce dernier trimestre, selon un plan formation, l’outil se veut simple et efficace, tout en renvoyant une image de modernité du gendarme.

Test à l’appui : « Lors d’un contrôle routier, le gendarme scanne avec son smartphone la bande MRZ (bande inférieure à lecture optique) de votre carte d’identité, de votre passeport, de votre titre de séjour. Quelques secondes suffisent pour interroger à distance les différents fichiers au lieu de 15 minutes hier», développe le lieutenant-colonel Mickaël Fumery de la mission numérique.

Toulouse : un policier de la BRI tué par balle

​Un policier de la BRI a été tué accidentellement ce mercredi après-midi, au cours d’une simulation sur l’ancienne base aérienne de Francazal, d’après le parquet de Toulouse.
“Ce policier participait à un exercice regroupant un vingtaine de fonctionnaires de plusieurs Brigades de recherche et d’intervention (BRI) de France, lorsqu’il a été mortellement touché par un tir” précisent nos confrères de L’indépendant en citant le parquet.
Une enquête pour homicide involontaire a été ouverte pour déterminer les circonstances exactes de cet accident.

Cocktail Molotov sur des pompiers de Nîmes : une tentative de meurtre

D’après nos confrères de Métropolitain, le procureur de la République de Nîmes, Eric Maurel a ouvert une enquête préliminaire ce mercredi du chef criminel de tentative de meurtre par substances incendiaires ou explosives, après le jet d’un cocktail Molotov sur une ambulance des sapeurs-pompiers de la caserne de Nîmes dans la nuit de vendredi à samedi vers 0h30, dans la zup ouest de Pissevin.

Il y avait trois pompiers à bord quand les faits ont eu lieu, dans la foulée de caillassages par un groupe de jeunes sur une voiture de police de la Sécurité publique. Aucun pompier, ni policier n’ont été blessés, fort heureusement.

Caméras de surveillance

Selon nos informations, un véhicule des pompiers qui rentrait d’une intervention  ce mardi après-midi dans cette cité sensible de Pissevin a, de nouveau essuyé des jets de pierres et autres projectiles lancés volontairement par des individus, dont certains étaient encagoulés.

Les policiers de la sûreté départementale du Gard -Sécurité publique, commissariat central- sont chargés de l’enquête par le procureur. Ils exploitent les bandes des caméras de vidéosurveillance qui ont été saisies. Et la police technique et scientifique analyse les débris de l’engin incendiaire récupérés sur les lieux de l’attaque.

Le préfet a reçu une délégation

Le préfet du Gard, Didier Lauga a reçu lundi une délégation des pompiers du Sdis 30, dont des syndicats. Il a fait part de “sa profonde indignation après cette agression, on a frôlé le pire”. Le préfet a rappelé qu’une convention signée entre les services de police, la gendarmerie et le Sdis du Gard impose systématiquement qu’un équipage de police nationale ou de gendarmerie accompagne un véhicule des pompiers, quand l’intervention se déroule dans les quartiers sensibles, listés dans le document.

Pas de policiers

Vendredi soir, vers 0h30, une intervention dite spontanée, selon l’expression du préfet s’est déroulée dans la cité Pissevin, sans que les pompiers aient demandé le concours de police-secours. Découvrant que les trois pompiers étaient seuls à bord de l’ambulance, des jeunes ont tendu un guet-apens et ont volontairement lancé un engin incendiaire en visant le véhicule de secours.

Les pompiers ont pu regagner la caserne et alerter la police. Trente minutes plus tard, les pompiers sont revenus à l’endroit du jet du cocktail Molotov avec des patrouilles de police, sans qu’il n’y ait des caillassages.

Depuis ces dernières semaines, pompiers et policiers ne sont plus les bienvenus dans la zup de Pissevin. On apprend ce soir que les pompiers ont décidé de se mettre en grève.