Pyrénées-Orientales : des personnes ensevelies sous une avalanche

D’après nos informations, une avalanche s’est produite ce samedi à Porta (Pyrénées-Orientales), au Pic Pédros. Le peloton de gendarmerie de haute montagne d’Osséjà indique que plusieurs personnes ont été prises dans cette avalanche qui s’étend sur 300 mètres de long et sur 100 mètres de large.

Les témoins, vraisemblablement très choqués étaient dans l’impossibilité de dire si d’autres personnes avaient été ensevelies. « Dans cette grosse zone de dépôt de neige, nous sommes entrain de vérifier que plus personne ne s’y trouve » a expliqué à  nos confrères de L’indépendant, le capitaine Espinasse, commandant le PGHM et coordinateur des secours. « Nous sommes montés en puissance pour jeter nos forces avant la nuit. Dans le groupe, il ne manque personne à l’appel, nous sommes dans le cadre d’une vérification ».

Orne : la Protection civile transportera les fêtards de la Saint-Sylvestre

Pour le réveillon, il y aura ceux qui feront la fête et ceux qui seront dévoués. Depuis 2004, cette opération de sécurité routière est menée à chaque Saint-Sylvestre, la Protection civile d’Argentan, dans l’Orne, emmènera et ramènera gratuitement les fêtards de leur lieu de réveillon.

Pour la treizième année consécutive, les « Saint-Bernards » de la Protection Civile vont veiller sur la sécurité des fêtards, durant la nuit de la Saint-Sylvestre. Une très bonne initiative alors que neuf personnes sur dix consommeront de l’alcool.

Un minibus gratuit

À l’aide de minibus, les bénévoles de la Protection civile emmènent gratuitement les fêtards de tous âges sur leur lieu de fête pour le réveillon du 31 dès 20h et ils les ramèneront jusqu’à 8h le 1er janvier, dans un rayon de 30 kilomètres. L’an dernier, 680 personnes avaient profité de cette opération, qui mobilise 35 bénévoles.

Bretagne : un pompier blessé à l’œil par un violent coup de pied

Dans la nuit du 27 au 28 décembre, un sapeur-pompier âgé de 28 ans, affecté au centre de secours de Vannes a reçu un violent coup de pied à l’œil, alors qu’il prenait en charge une femme dont l’état psychologique était fragile. Les faits se sont déroulés dans une résidence, à la suite d’une dispute dans un couple.

Le sapeur-pompier, blessé à l’œil, a été pris en charge par un médecin qui lui a délivré trois jours d’incapacité totale de travail (ITT), d’après les informations de nos confrères de Ouest France. Une plainte devrait être déposée par le service départemental d’incendie et de secours du Morbihan -SDIS 56-. De même source, c’est lorsque les deux pompiers transportaient la femme jusqu’au véhicule de secours, que celle-ci a asséné un violent coup de pied dans l’œil du sapeur-pompier âgé de 28 ans et a craché sur l’autre secouriste.

La barbe chez les pompiers : un risque certain et une loi très claire

Dommage pour le « look », mais heureusement pour des raisons de sécurité. Un pompier barbu s’expose à des risques et c’est ce qui pousse de plus en plus de SDIS à hausser le ton contre cette mode. Ces derniers temps, une note de service a même été diffusée dans des casernes de pompiers, en Belgique. Elle rappelle les spécifications des constructeurs de masques qui… insiste sur le fait que les grosses barbes peuvent entraver l’étanchéité des masques et donc leur efficacité.

Via une note diffusée début novembre dans toutes les casernes de l’Oise, les pompiers ont reçu l’interdiction de développer leur pilosité faciale. Cette dernière entraverait le bon usage de masques respiratoires. Une décision que ne comprenait pas Yannick Ruaux, président du syndicat autonome 60, « notre fournisseur de masques nous autorise à porter la barbe. Même en cas de fuite, on risque une surconsommation d’oxygène, mais en rien un danger immédiat », a-t-il précisé à nos confrères du Courrier Picard.

Plusieurs réactions pointaient du doigt cette mesure, notamment sur les réseaux sociaux. Pourtant, même la loi, dans un arrêté du 8 avril 2015 stipule, « le rasage est impératif pour la prise de service ; dans le cas particulier du port de la barbe ou de la moustache, celles-ci doivent être bien taillées et permettre une efficacité optimale du port des masques de protection ». Si la sécurité commence par l’information, elle n’a pas de prix.

Un pompier américain finit par adopter la petite fille qu’il a sauvée

Marc Hadden, ce pompier américain avait sauvé des dizaines de vies à Myrtle Beach, une ville balnéaire située sur la côte atlantique de la Caroline du Sud, mais le 14 novembre 2011, il s’est retrouvé à faire accoucher pour la première fois, une femme qui avait appelé le 911, pour se plaindre de douleurs abdominales.

« Elle a lutté dès la minute où elle a été mise entre mes mains », se souvient Marc, âgé de 48 ans, qui, quelques secondes après sa naissance, a administré de l’oxygène d’urgence pour l’aider à récupérer une respiration normale. « C’était incroyable de l’entendre pleurer ». À l’époque, Marc n’avait jamais imaginé que 48 heures plus tard, il ramènerait la petite fille – qu’ils ont nommé Rebecca Grace – à la maison.

Marc et sa femme, qui avaient déjà deux jeunes garçons avaient toujours voulu un troisième enfant, mais à cause des complications sur les deux premières grossesses, ils ont été obligés de prendre une route longue et coûteuse, l’adoption.

Alors, quelques heures plus tard, à l’hôpital, quand la mère biologique a clairement fait savoir qu’elle ne pouvait pas prendre soin de sa fille, Marc a été le premier à lever la main. Sa femme se souvient d’avoir reçu un appel téléphonique de Marc, ce jour-là, où il lui a dit « j’ai accouché d’un bébé ». En plaisantant elle a répondu, « pouvons-nous la garder ? ». Eh bien, il a répondu: « je pense qu’elle pourrait être en train de m’adopter ». Une belle histoire.

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Var : une nouvelle tenue pour les pompiers du SDIS 83

Les sapeurs-pompiers du SDIS du Var optent désormais pour une nouvelle tenue de feu. De couleur rouge pétard, moins lourde que la précédente, plus résistante avec de meilleures protections thermiques et mécaniques, l’ergonomie de cette nouvelle tenue a été pensée en prenant en comptes des retours d’expériences (RETEX).

« La principale évolution réside dans la qualité et la performance du complexage qui confère, par rapport au précédent modèle, une meilleure protection face aux phénomènes thermiques, une plus grande respirabilité et ce, pour un poids légèrement inférieur (1,7kg pour une veste 96 L) », précise le capitaine Laurent Roques, chef du service soutien matériel.

Le bleu abandonné au profit du rouge

Mais ce n’est pas la seule nouveauté. Sur le plan fonctionnel, une amélioration a été portée sur l’ergonomie pour le confort du sapeur-pompier avec l’association « polo technique et veste », au travers de la coupe, de divers accessoires ou ajouts sur la veste et le pantalon.

En ce qui concerne le choix de la couleur. « Il n’existe pas de norme ou de référentiel imposant une couleur particulière » précisent les pompiers, faisant le constat de retours opérationnels qui militent pour l’abandon du bleu au profit du rouge : diminution du transfert de la chaleur et surtout une meilleure visibilité sur toutes les natures d’interventions.

610€ par agent

Sur son site internet, le SDIS du Var indique avoir déboursé 336’000€ pour 550 sapeurs-pompiers, ce qui représente 610€ par agent. Un coût relativement maîtrisé, mais qui n’est pour le coup pas discutable quand on parle de sécurité.

«Tous les sapeurs-pompiers professionnels et volontaires du SDIS du Var seront dotés de cet équipement d’ici quelques années» indique le capitaine Roques. Pour l’instant, seuls les personnels de la caserne de Brignoles en bénéficient. Dans les prochaines semaines, les sapeurs-pompiers de Toulon Centre et de Fréjus recevront ces équipements. En 2018, les centres de Toulon Ouest, Saint Maximin, Gonfaron, Cogolin et La Garde Freinet seront équipés.

La tenue détaillée

Cette tenue a été réalisée par la société Vidal Protection du groupe SIOEN -spécialisé dans les vêtements de protection pour les professionnels-.

Consulter la fiche technique du SDIS du Var.

Côte-d’Or : un père poignarde sa femme et sa fille le jour de Noël

Pour ouvrir les cadeaux de Noël, lundi dernier, une maman d’une trentaine d’années emmène sa fille de sept ans chez son père. Les parents sont en train de se séparer et veulent se retrouver pour les fêtes, précisent nos confrères de France bleu.

Mais la matinée à très mal tournée puisque des voisins ont été alertés par « le bruit et les cris appellent les secours ». Quand les militaires de la gendarmerie se sont présentés, la maman et sa fille étaient « dans une mare de sang », toujours selon la même source. Le père a porté plusieurs coups avec un couteau de cuisine, avant de le retourner contre lui. La jeune femme et sa fille ont été hospitalisée dans un état d’urgence absolue, mais stable. Elles sont sérieusement blessées à l’abdomen.

Blessé plus légèrement, le père a été entendu ce mercredi matin par les enquêteurs. Durant son audition, il a expliqué qu’il ne supportait pas la séparation avec sa femme. Il a été mis en examen pour tentative d’assassinat et placé en détention provisoire.

Vers une nouvelle hausse des violences sur les pompiers ?

Cette année, nombreux auront été les articles de presse relayant des violences envers des pompiers en intervention. Quelles soient physiques ou verbales, elles pèsent de plus en plus dans le moral des volontaires et des professionnels, qui assurent plus de 4,4 millions d’interventions chaque année. « Si la façon de remercier un pompier est de lui mettre un coup de couteau, je me pose alors la question de mon avenir dans cette grande famille » réagit à notre rédaction un pompier du sud de la France, victime d’une agression il y a quelques semaines.

Encore ce matin, Secours Info vous relatait une agression qui s’est produite dimanche dernier à Bordeaux, où un agent du SDIS de la Gironde (33), a été la cible d’un « violent coup de tête” donné par un homme qui n’était qu’autre que la victime à l’origine de l’appel. Un geste encore inexpliqué à cette heure. Même si de plus en plus d’agressions conduisent à des dépôts de plainte, par l’agent (et/ou le service), « sont-elles vraiment toutes rendues à la connaissance du grand public ? », c’est l’interrogation d’un de nos lecteurs sur notre page Facebook.

Un sondage et un appel à témoins

La rédaction de Secours Info a décidé de réaliser un dossier sur ce « phénomène » qui aurait une fâcheuse tendance à la hausse. Avez-vous déjà été victime de violences physiques ou verbales ? Répondez à notre sondage et témoignez en nous envoyant un message sur notre page Facebook. L’anonymat est garanti.

Estimez-vous avoir été victime de violences physiques dans l'exercice de vos fonctions ?

  • Oui (64%, 230 Votes)
  • Non (36%, 131 Votes)

Nombre de votants : 361

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Estimez-vous avoir été victime de violences verbales dans l'exercice de vos fonctions ?

  • Oui (92%, 307 Votes)
  • Non (8%, 27 Votes)

Nombre de votants : 334

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Une fédération dans l’action

« Le phénomène prend de l’ampleur », a réagi la fédération nationale des sapeurs-pompiers (FNSPF) en réclamant plusieurs mesures pour mieux protéger les pompiers, comme la possibilité de porter plainte de manière anonyme, et des sanctions judiciaires aussi sévères que possible contre les agresseurs. Une note de l’Observatoire national de la délinquance et des réponses pénales (ONDRP) précise, qu’un total de 2’280 pompiers ont déclaré avoir été victimes d’une agression en intervention en 2016 (contre 1.939 en 2015), soit 5 pour 10.000 interventions (contre 4,4 en 2015). Ces agressions ont donné lieu à 1’613 journées d’arrêt de travail, soit une hausse de 36,1% par rapport à 2015. Afin d’avoir un sondage au plus proche de la réalité, merci de partager cet article.

Un homme frappe un pompier venu lui porter secours

Un pompier de la Gironde a été soigné par ses collègues, après avoir été violemment frappé par le quinquagénaire qu’il était venu secourir. Une plainte aurait été déposée. Les faits se sont produits dimanche, le jour du réveillon de Noël.

D’après nos confrères de Sud Ouest, l’homme qui était victime d’un malaise, a agressé le pompier en « lui assénant sans raison un violent coup de tête ».

Accident de Millas : les familles endeuillées reçues par le préfet

Deux des six familles endeuillées après le drame de Millas se sont constituées partie civile, ce mardi à Marseille. Par ce moyen, elles pourront avoir accès à l’intégralité du dossier et demander des investigations supplémentaires si elles le souhaitent.

À Saint-Féliu-d’Avall, un dispositif d’accueil pour les familles de l’ensemble des victimes a été mis en place dans la mairie du village.Ce mardi, Le préfet et le recteur d’académie ont accueilli les familles qui le souhaitaient pour évoquer la prise en charge financière des enfants blessés dans la collision ainsi que les conditions de leur rentrée scolaire.