Video

Paris : une policière disparait lors d’un exercice dans la seine

Une opération de sauvetage est en cours dans la Seine après la disparition d’une fonctionnaire de police dans le fleuve ce vendredi. Cette disparition mobilise de nombreux moyens qui ont nécessité la sécurisation du secteur proche de Notre-Dame.

L’accident s’est produit lors d’un exercice commun entre les pompiers et les policiers de la brigade fluviale de la préfecture de police de Paris.

Depuis lundi, le niveau de la Seine a monté pour atteindre 3,06 mètres ce vendredi après des pluies importantes et le passage de la tempête Eleanor.

Savoie/Isère : le corps du pompier retrouvé près de Détrier

Triste nouvelle. Selon nos confrères du Dauphiné, les sauveteurs viennent de retrouver, près de Détrier (Combe de Savoie), à la frontière de la Savoie et de l’Isère, le corps sans vie du pompier volontaire disparu depuis jeudi après-midi dans les gorges du Breda.

Le corps de Robert Sandraz -âgé de 64 ans- a été retrouvé sous un pont, à proximité de l’endroit où il avait disparu. Le malheureux, tombé à l’eau alors qu’il portait secours à une famille dont la voiture avait été projetée dans la rivière par une coulée de boue, aurait été victime d’un tourbillon et son corps serait resté coincé dans le torrent. Un important dispositif de gendarmes a été mis en place pour interdire l’accès à l’endroit où vient d’être repêché le corps et faciliter le travail des secouristes.

Côtes d’Armor : quand la vie donne du sens à l’expression « mouiller sa chemise »

Le 2 janvier dernier, vers 20h30, le centre opérationnel de la gendarmerie reçoit l’appel d’une femme dont l’époux, âgé de 77 ans, a disparu. Elle explique qu’ils ont enlisé leur véhicule dans un chemin au lieu-dit « Le Maugoro » à Plouvara et ont sollicité l’aide d’un agriculteur du secteur, lequel est parvenu à sortir le véhicule avec son tracteur. Durant l’intervention, le propriétaire du véhicule a quitté les lieux à pied sans explication.

Quatre gendarmes de Lanvollon et Châtelaudren se lancent immédiatement à la recherche du septuagénaire. Au bout de quelques minutes, les militaires entendent un cri provenant d’un champ gorgé d’eau situé à quelques dizaines de mètres du chemin. Ils découvrent l’homme complètement recouvert de boue, allongé face contre terre au milieu du champ et à bout de souffle.

Avec l’aide des habitants arrivés en renfort, les gendarmes parviennent à extirper l’homme rapidement pris en charge par les sapeurs-pompiers, puis transporté à l’hôpital de SAINT-BRIEUC. L’expression « mouiller sa chemise » aura pris tout sons sens lors de ce sauvetage in extremis…

Eleanor : un pompier toujours porté disparu

Le sapeur-pompier volontaire emporté par un torrent jeudi est toujours porté disparu ce vendredi matin. Pas moins de trente-cinq sapeurs-pompiers et trois équipes cynophiles l’ont recherché toute la nuit, en vain.

L’incident s’est produit alors qu’il intervenait au niveau d’une rivière en crue pour secourir une famille réfugiée sur le toit de sa voiture. Il a été emporté par les eaux déchaînées de la Breda, entre l’Isère et la Savoie. « Plus de 80 personnes sont à sa recherche », a déclaré Gérard Collomb, le ministère de l’Intérieur. D’après la préfecture de la Savoie citée par France bleu, deux hélicoptères médicalisés et des moyens nautiques ont été déployés.

Bourges : une fillette de 6 ans dans un état critique après avoir été maltraitée

Le compagnon et la mère d’une fillette de six ans, hospitalisée dans le coma, ont été mis en examen jeudi soir à Bourges pour « actes de torture et de barbarie commis de manière habituelle sur mineur de quinze ans » et placés en détention provisoire, a annoncé le parquet, selon nos confrères de 20 Minutes. En effet, la fillette de six ans avait été prise en charge samedi dernier au matin, par l’hôpital de Bourges.

Elle souffrait de plusieurs ecchymoses, rapporte France Bleu Berry ce jeudi. La police avait décidé de placer quatre membres de sa famille en garde à vue, dont sa mère.

La mère donne une fausse identité et prend la fuite

De même source, des traces de brûlures et de morsures étaient présentes sur le corps de la fillette. Au vu de son état, les médecins ont alors rapidement décidé, de la transférer à l’hôpital de Tours. La mère, qui l’accompagnait, a donné une fausse identité à l’hôpital avant de prendre la fuite.

Les deux autres femmes présentes ont indiqué avoir trouvé la fillette inanimée dans la rue et ne pas la connaître. « Les policiers découvriront plus tard qu’il s’agit en fait de la mère et de la sœur du compagnon de la maman de la petite victime », indique France Bleu Berry. Elles ont toutes les trois été arrêtées à Bourges ce mardi.

L’homme nie être responsable de l’ensemble des blessures

La mère a été interpellée, en compagnie de son compagnon, à Toulouse. Ella a essayé d’échapper aux forces de l’ordre. La police ignore si l’homme est le père de l’enfant. Il aurait reconnu en garde à vue avoir donné « quelques coups » à la fillette mais réfute être responsable de l’ensemble de ses blessures. Les quatre personnes seront présentées ce jeudi après-midi à un juge en vue d’une mise en examen.

Le frère de la fillette (6 ans) avait lui été placé en famille d’accueil il y a quelques mois. La fillette aurait dû l’être aussi mais la mère s’y était fortement opposée.

Lyon : une militaire de l’opération Sentinelle tente de se suicider

Une jeune femme âgée de 27 ans s’est tiré une balle dans la tête, alors qu’elle était en conversation vidéo avec son ex-compagnon dans les toilettes de la gare.

Ce lundi soir, la victime, entre la vie et la mort, a été conduite à l’hôpital Edouard-Herriot. D’après nos confrères du quotidien Le Point, C’est la rupture, récente, entre la militaire et son compagnon qui pourrait avoir motivé le geste de la jeune femme.

Aisne : l’inattendu coup de gueule d’un pompier à la sous-préfète

Alors que la sous-préfète de l’Aisne, rendait visite aux pompiers de la caserne de Saint-Quentin -pour les remercier de leur courage en cette période de fêtes-, un pompier syndiqué l’a interpellé afin de faire une demande, laissée lettre morte jusqu’à maintenant. « Madame la sous-préfète, je me permets de vous demander… », a commencé le soldat du feu. « À Saint-Quentin, nous sommes les laissés pour compte », a poursuivi le sapeur selon nos confrères du Courrier Picard, devant ses collègues de garde, deux chefs et le maire de la ville.

Quoi de mieux d’interpeller la cheffe de l’arrondissement qui évidemment ne s’attendait pas à être prise à partie de la sorte… au nez et à la barbe du chef du centre de secours qui découvrait là lui aussi une situation que l’on pourrait qualifier d’embarrassante pour l’autorité du chef.

« Je ne savais pas que ça patinait mais ça ne patinera plus » – Magalie Daverton, sous-préfète.

De même source, cette réaction inattendue est la suite d’une intervention qui remonte à janvier 2017, où d’importants moyens de secours avaient été déployés pour un incendie qui s’est déclaré dans l’une tour. Plusieurs personnes prisonnières des flammes et des fumées ont été sorties par l’un des pompiers. Une demande de reconnaissance -par l’intermédiaire d’une médaille- pour cet acte de bravoure est donc remontée jusqu’aux autorités compétentes (la direction du Service départemental d’incendie et de secours ainsi que la préfecture). Mais elle n’est jamais redescendue, précise le Courrier Picard.

« Je ne savais pas que ça patinait mais ça ne patinera plus » a-t-elle assuré au pompier. « Ce n’est pas le premier sauvetage, surenchérit le syndiqué, en terrain conquis. Il n’y a pas de différence entre les chaussures basses et les Rangers. Les hommes de terrain, c’est nous ». Autrement dit, les médailles, ce n’est pas que pour les gradés, en col blanc. Un besoin d’être valorisé auquel la sous-préfète n’était pas préparée mais auquel elle répondra favorablement. Et c’est elle qui décorera le valeureux pompier. Cette fois, sous les applaudissements.

Video

Yvelines : le ministre de l’Intérieur est allé à la rencontre des gendarmes

Dans les Yvelines, le ministre de l’Intérieur, Gérard Collomb est allé à la rencontre des forces de la gendarmerie, mobilisées pour les fêtes de fin d’année, chargées de la sécurisation des infrastructures de transports publics et des contrôles routiers.

« Sur le terrain, aux côtés de nos forces de @Gendarmerie dans les Yvelines : comme partout dans notre pays, la mobilisation est totale pour que la #SaintSylvestre reste un moment populaire et festif » a-t-il twitté.

Record d’interventions dans l’Hérault : les pompiers franchissent un cap

« Si la nuit a été calme, hier les sapeurs-pompiers ont été fortement sollicités et viennent de franchir la barre historique des 80’000 interventions sur l’année », précise à Secours Info, Jérôme Bannafoux, lieutenant-colonel au SDIS 34.

Avec plus d’un million d’habitants, le SDIS de l’Hérault était classé 15ème de France, quand les anciennes catégories étaient encore d’actualité. Ce record, c’est près de 20’000 interventions de plus qu’en 2010 et près de 4’000 en plus par rapport à l’année précédente (2016). Une hausse importante.

Video

Sécurité routière : l’appel à la vigilance de Jehanne Collard

« Les fêtes de fin d’année risquent d’aggraver le bilan humain désastreux de la sécurité routière. Les campagnes de prévention semblent impuissantes à enrayer la hausse du nombre de victimes », précise Maître Jehanne Collard, avocate spécialisée dans la défense des victimes de la route.

« Les Français, sans doute obsédés par la menace terrorisme, n’ont plus conscience des dangers quotidiens. Un homme de 68 ans prend le volant sous alcool et cannabis. Il tue deux innocents dont une enfant sans provoquer la moindre émotion. Dans le même temps des dizaines de milliers de personnes se mobilisent pour défendre un chauffeur de bus scolaire impliqué sans connaitre les détails de l’enquête sur la mort des six enfants de Millas. Il est temps que les pouvoirs publics mettent un terme à cette inquiétante dérive. Il est temps de remobiliser l’opinion contre les comportements criminels sur la route. J’attends beaucoup des décisions qui doivent être annoncées en janvier » a-t-elle précisé à Secours Info.