Bourges : une fillette de 6 ans dans un état critique après avoir été maltraitée

Le compagnon et la mère d’une fillette de six ans, hospitalisée dans le coma, ont été mis en examen jeudi soir à Bourges pour « actes de torture et de barbarie commis de manière habituelle sur mineur de quinze ans » et placés en détention provisoire, a annoncé le parquet, selon nos confrères de 20 Minutes. En effet, la fillette de six ans avait été prise en charge samedi dernier au matin, par l’hôpital de Bourges.

Elle souffrait de plusieurs ecchymoses, rapporte France Bleu Berry ce jeudi. La police avait décidé de placer quatre membres de sa famille en garde à vue, dont sa mère.

La mère donne une fausse identité et prend la fuite

De même source, des traces de brûlures et de morsures étaient présentes sur le corps de la fillette. Au vu de son état, les médecins ont alors rapidement décidé, de la transférer à l’hôpital de Tours. La mère, qui l’accompagnait, a donné une fausse identité à l’hôpital avant de prendre la fuite.

Les deux autres femmes présentes ont indiqué avoir trouvé la fillette inanimée dans la rue et ne pas la connaître. « Les policiers découvriront plus tard qu’il s’agit en fait de la mère et de la sœur du compagnon de la maman de la petite victime », indique France Bleu Berry. Elles ont toutes les trois été arrêtées à Bourges ce mardi.

L’homme nie être responsable de l’ensemble des blessures

La mère a été interpellée, en compagnie de son compagnon, à Toulouse. Ella a essayé d’échapper aux forces de l’ordre. La police ignore si l’homme est le père de l’enfant. Il aurait reconnu en garde à vue avoir donné « quelques coups » à la fillette mais réfute être responsable de l’ensemble de ses blessures. Les quatre personnes seront présentées ce jeudi après-midi à un juge en vue d’une mise en examen.

Le frère de la fillette (6 ans) avait lui été placé en famille d’accueil il y a quelques mois. La fillette aurait dû l’être aussi mais la mère s’y était fortement opposée.

Lyon : une militaire de l’opération Sentinelle tente de se suicider

Une jeune femme âgée de 27 ans s’est tiré une balle dans la tête, alors qu’elle était en conversation vidéo avec son ex-compagnon dans les toilettes de la gare.

Ce lundi soir, la victime, entre la vie et la mort, a été conduite à l’hôpital Edouard-Herriot. D’après nos confrères du quotidien Le Point, C’est la rupture, récente, entre la militaire et son compagnon qui pourrait avoir motivé le geste de la jeune femme.

Aisne : l’inattendu coup de gueule d’un pompier à la sous-préfète

Alors que la sous-préfète de l’Aisne, rendait visite aux pompiers de la caserne de Saint-Quentin -pour les remercier de leur courage en cette période de fêtes-, un pompier syndiqué l’a interpellé afin de faire une demande, laissée lettre morte jusqu’à maintenant. “Madame la sous-préfète, je me permets de vous demander…”, a commencé le soldat du feu. “À Saint-Quentin, nous sommes les laissés pour compte”, a poursuivi le sapeur selon nos confrères du Courrier Picard, devant ses collègues de garde, deux chefs et le maire de la ville.

Quoi de mieux d’interpeller la cheffe de l’arrondissement qui évidemment ne s’attendait pas à être prise à partie de la sorte… au nez et à la barbe du chef du centre de secours qui découvrait là lui aussi une situation que l’on pourrait qualifier d’embarrassante pour l’autorité du chef.

« Je ne savais pas que ça patinait mais ça ne patinera plus » – Magalie Daverton, sous-préfète.

De même source, cette réaction inattendue est la suite d’une intervention qui remonte à janvier 2017, où d’importants moyens de secours avaient été déployés pour un incendie qui s’est déclaré dans l’une tour. Plusieurs personnes prisonnières des flammes et des fumées ont été sorties par l’un des pompiers. Une demande de reconnaissance -par l’intermédiaire d’une médaille- pour cet acte de bravoure est donc remontée jusqu’aux autorités compétentes (la direction du Service départemental d’incendie et de secours ainsi que la préfecture). Mais elle n’est jamais redescendue, précise le Courrier Picard.

“Je ne savais pas que ça patinait mais ça ne patinera plus” a-t-elle assuré au pompier. “Ce n’est pas le premier sauvetage, surenchérit le syndiqué, en terrain conquis. Il n’y a pas de différence entre les chaussures basses et les Rangers. Les hommes de terrain, c’est nous”. Autrement dit, les médailles, ce n’est pas que pour les gradés, en col blanc. Un besoin d’être valorisé auquel la sous-préfète n’était pas préparée mais auquel elle répondra favorablement. Et c’est elle qui décorera le valeureux pompier. Cette fois, sous les applaudissements.

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Yvelines : le ministre de l’Intérieur est allé à la rencontre des gendarmes

Dans les Yvelines, le ministre de l’Intérieur, Gérard Collomb est allé à la rencontre des forces de la gendarmerie, mobilisées pour les fêtes de fin d’année, chargées de la sécurisation des infrastructures de transports publics et des contrôles routiers.

“Sur le terrain, aux côtés de nos forces de @Gendarmerie dans les Yvelines : comme partout dans notre pays, la mobilisation est totale pour que la #SaintSylvestre reste un moment populaire et festif” a-t-il twitté.

Record d’interventions dans l’Hérault : les pompiers franchissent un cap

“Si la nuit a été calme, hier les sapeurs-pompiers ont été fortement sollicités et viennent de franchir la barre historique des 80’000 interventions sur l’année”, précise à Secours Info, Jérôme Bannafoux, lieutenant-colonel au SDIS 34.

Avec plus d’un million d’habitants, le SDIS de l’Hérault était classé 15ème de France, quand les anciennes catégories étaient encore d’actualité. Ce record, c’est près de 20’000 interventions de plus qu’en 2010 et près de 4’000 en plus par rapport à l’année précédente (2016). Une hausse importante.

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Sécurité routière : l’appel à la vigilance de Jehanne Collard

“Les fêtes de fin d’année risquent d’aggraver le bilan humain désastreux de la sécurité routière. Les campagnes de prévention semblent impuissantes à enrayer la hausse du nombre de victimes”, précise Maître Jehanne Collard, avocate spécialisée dans la défense des victimes de la route.

“Les Français, sans doute obsédés par la menace terrorisme, n’ont plus conscience des dangers quotidiens. Un homme de 68 ans prend le volant sous alcool et cannabis. Il tue deux innocents dont une enfant sans provoquer la moindre émotion. Dans le même temps des dizaines de milliers de personnes se mobilisent pour défendre un chauffeur de bus scolaire impliqué sans connaitre les détails de l’enquête sur la mort des six enfants de Millas. Il est temps que les pouvoirs publics mettent un terme à cette inquiétante dérive. Il est temps de remobiliser l’opinion contre les comportements criminels sur la route. J’attends beaucoup des décisions qui doivent être annoncées en janvier” a-t-elle précisé à Secours Info.

Pyrénées-Orientales : des personnes ensevelies sous une avalanche

D’après nos informations, une avalanche s’est produite ce samedi à Porta (Pyrénées-Orientales), au Pic Pédros. Le peloton de gendarmerie de haute montagne d’Osséjà indique que plusieurs personnes ont été prises dans cette avalanche qui s’étend sur 300 mètres de long et sur 100 mètres de large.

Les témoins, vraisemblablement très choqués étaient dans l’impossibilité de dire si d’autres personnes avaient été ensevelies. “Dans cette grosse zone de dépôt de neige, nous sommes entrain de vérifier que plus personne ne s’y trouve” a expliqué à  nos confrères de L’indépendant, le capitaine Espinasse, commandant le PGHM et coordinateur des secours. “Nous sommes montés en puissance pour jeter nos forces avant la nuit. Dans le groupe, il ne manque personne à l’appel, nous sommes dans le cadre d’une vérification”.

Orne : la Protection civile transportera les fêtards de la Saint-Sylvestre

Pour le réveillon, il y aura ceux qui feront la fête et ceux qui seront dévoués. Depuis 2004, cette opération de sécurité routière est menée à chaque Saint-Sylvestre, la Protection civile d’Argentan, dans l’Orne, emmènera et ramènera gratuitement les fêtards de leur lieu de réveillon.

Pour la treizième année consécutive, les “Saint-Bernards” de la Protection Civile vont veiller sur la sécurité des fêtards, durant la nuit de la Saint-Sylvestre. Une très bonne initiative alors que neuf personnes sur dix consommeront de l’alcool.

Un minibus gratuit

À l’aide de minibus, les bénévoles de la Protection civile emmènent gratuitement les fêtards de tous âges sur leur lieu de fête pour le réveillon du 31 dès 20h et ils les ramèneront jusqu’à 8h le 1er janvier, dans un rayon de 30 kilomètres. L’an dernier, 680 personnes avaient profité de cette opération, qui mobilise 35 bénévoles.

Bretagne : un pompier blessé à l’œil par un violent coup de pied

Dans la nuit du 27 au 28 décembre, un sapeur-pompier âgé de 28 ans, affecté au centre de secours de Vannes a reçu un violent coup de pied à l’œil, alors qu’il prenait en charge une femme dont l’état psychologique était fragile. Les faits se sont déroulés dans une résidence, à la suite d’une dispute dans un couple.

Le sapeur-pompier, blessé à l’œil, a été pris en charge par un médecin qui lui a délivré trois jours d’incapacité totale de travail (ITT), d’après les informations de nos confrères de Ouest France. Une plainte devrait être déposée par le service départemental d’incendie et de secours du Morbihan -SDIS 56-. De même source, c’est lorsque les deux pompiers transportaient la femme jusqu’au véhicule de secours, que celle-ci a asséné un violent coup de pied dans l’œil du sapeur-pompier âgé de 28 ans et a craché sur l’autre secouriste.

La barbe chez les pompiers : un risque certain et une loi très claire

Dommage pour le “look”, mais heureusement pour des raisons de sécurité. Un pompier barbu s’expose à des risques et c’est ce qui pousse de plus en plus de SDIS à hausser le ton contre cette mode. Ces derniers temps, une note de service a même été diffusée dans des casernes de pompiers, en Belgique. Elle rappelle les spécifications des constructeurs de masques qui… insiste sur le fait que les grosses barbes peuvent entraver l’étanchéité des masques et donc leur efficacité.

Via une note diffusée début novembre dans toutes les casernes de l’Oise, les pompiers ont reçu l’interdiction de développer leur pilosité faciale. Cette dernière entraverait le bon usage de masques respiratoires. Une décision que ne comprenait pas Yannick Ruaux, président du syndicat autonome 60, “notre fournisseur de masques nous autorise à porter la barbe. Même en cas de fuite, on risque une surconsommation d’oxygène, mais en rien un danger immédiat”, a-t-il précisé à nos confrères du Courrier Picard.

Plusieurs réactions pointaient du doigt cette mesure, notamment sur les réseaux sociaux. Pourtant, même la loi, dans un arrêté du 8 avril 2015 stipule, “le rasage est impératif pour la prise de service ; dans le cas particulier du port de la barbe ou de la moustache, celles-ci doivent être bien taillées et permettre une efficacité optimale du port des masques de protection”. Si la sécurité commence par l’information, elle n’a pas de prix.