Seine Maritime : Explosion sur un site industriel

 Ce samedi vers 11 heures, une explosion suivie d’un incendie se sont produits dans l’usine Saipol (production des huiles végétales raffinées pour l’alimentation humaine et animale, ainsi que du biodiesel) qui fait partie des installations soumisent à autorisation.

L’installation classée dépassant ce seuil d’activité doit, préalablement à sa mise en service, faire une demande d’autorisation avant toute mise en service, démontrant l’acceptabilité du risque. Le préfet peut autoriser ou refuser le fonctionnement. Dans l’affirmative, un arrêté préfectoral d’autorisation est élaboré au cas par cas.

L’explosion aurait été entendue dans une grande partie de l’agglomération de Dieppe.

Le site n’est pas classée SEVESO contrairement à se qu’affirment certains médias.

 Le  plan d’opération interne de l’établissement a été déclenché vers 11h20.

 Le bilan s’élève à 11 personnes impliquées dont 2 morts.

 40 sapeurs-pompiers, plusieurs équipages de police et du SAMU dont l’hélicoptère VIKING 76 (SAMU 76) basé au CHU de Rouen sont sur les lieux.

Le sous-préfet de Dieppe, Jehan-Eric WINCKLER a pris le rôle de directeur des opérations de secours, il coordonne les moyens de secours engagés en coordination avec le commandant des opérations de secours (responsable des pompiers sur l’intervention).
Le maire de Dieppe s’est également rendu sur place.

Une cellule d’urgence médico-psychologique vient d’être mise en place à l’hôpital de Dieppe et une salle municipale a été mise à disposition par la mairie pour accueillir les personnes évacuées.

A 14:45, la préfecture à indiquée que l’incendie était désormais maîtrisé.
Les causes précises de l’explosion sont inconnues pour l’Instant, on sait seulement qu’il s’agissait d’une opération de maintenance éfectuée par une société sous-traitante dans une zone ATEX (ATmospère EXplosive).

Le procureur de Dieppe devrait ouvrir une enquête après l’intervention des secours.

 

Yvelines : Incendie sur un site SEVESO seuil haut

Un incendie mobilise les sapeurs pompiers des Yvelines depuis 3H du matin à St Germain en Laye sur le site SEVESO seuil haut du syndicat interdépartemental pour l’assainissement de l’agglomération parisienne.

Le feu aurais pris dans l’unité de production de boue déshydratée.

35 véhicules et environ 80 pompiers sont engagés sur l’intervention dont un chef de site, un groupe d’exploration longue durée et une cellule risque chimique.

 

Clichy: déclenchement du signal national d’alerte

Depuis 23H45, une sirène sonne en continu à Clichy-la-Garenne.

Le signal national d’alerte est audible dans les villes alentours et dans le  17 ème arrondissement de Paris.

La commune s’est exprimée sur les réseaux sociaux, il s’agit d’une alarme intempestive due à  une coupure de courant.


 

Var : cinq morts dans des crashs d’hélicoptères de l’armée

Selon l’AFP, “deux hélicoptères de l’armée de type Gazelle se sont crashés ce matin vers 09h05 dans le Var, près du lac de Carcés. Un premier bilan fait état de six victimes. Cinq corps sans vie ont été retrouvés, selon une source proche de l’enquête. Deux Dragons et un hélicoptère gendarmerie ont été déployés afin de retrouver la sixième victime”.

Corse : Deux surveillants pénitentiaires agressés par un détenu

Ce vendredi matin, un détenu radicalisé a agressé deux surveillants pénitentiaires avec un couteau dans l’enceinte du centre pénitentiaire de Borgo (Corse).

Il était placé en isolement, il s’est jeté sur les surveillants lorsque qu’ils ont ouvert la porte de la cellule.

Un des surveillants est grièvement blessé. Lui et son collègue ont été transporté au centre hospitalier.

La section de recherche de Bastia se charge de l’enquête.

Nice : un véhicule fonce sur des surveillants pénitentiaires

Ce vendredi matin, un véhicule a forcé un barrage de police avant de foncée sur des surveillants pénitentiaires.

Un surveillant a été blessé, il a été transporté au centre hospitalier.

Selon les premières informations, l’individu est inconnu des surveillants et son attaque serait intentionnelle.

Cette attaque est survenue lors d’une manifestation des surveillants qui réclament plus de moyens et plus de sécurité pour effectuer leur métier.

Plus d’infos à venir.

 

Le pompier de Paris blessé sur le feu de Choisy-le-Roi est décédé

Le sergent Jonathan Lassus-David qui a été grièvement blessé alors qu’il intervenait sur un important incendie à Choisy-le-Roi (Val-de-Marne), mercredi dernier, est décédé des suites de ses blessures, d’après nos informations. Le pompier décédé appartenait à la première équipe d’intervention, du centre de secours de Choisy, de la 22e compagnie d’incendie et de secours et du 2e groupement d’incendie et de secours de la Brigade de sapeurs-pompiers de Paris (BSPP).

Dans un communiqué, la BSPP indique : “Il est mort au feu alors qu’il accomplissait sa mission exigeante de soldat du feu. Son action a contribué à l’évacuation d’habitants qui auraient pu être victimes de ce sinistre. Une fois encore, la BSPP a payé un lourd tribut dans sa mission quotidienne de protection de la population”. Selon nos informations, le sergent Jonathan Lassus-David, pacsé et père de famille, était originaire d’Oloron-Sainte-Marie, une commune des Pyrénées-Atlantiques. En juin 2011, il avait été médaillé pour acte de courage et de dévouement, pour avoir participé le 14 août 2010, au secours périlleux d’un homme de 32 ans enseveli au fond d’un puits, sur la commune de Castel-Sarrazin, dans les Landes.

Une série noire

Il s’agit du quatrième sapeur-pompier mort en service commandé depuis le début 2018. En effet, le 5 janvier dernier, à l’âge de 64 ans, le caporal-chef Robert Sandraz, sapeur-pompier du corps départemental de Savoie, a été emporté par les eaux, lors d’une opération de secours et de mise en sécurité. Le 7 janvier, le caporal Jonathan Cottrez, âgé de 32 ans, et le 1ère classe Arnaud Dauchy, âgé de 20 ans, tous deux sapeurs-pompiers du corps départemental du Pas de Calais, sont décédés, alors qu’ils intervenaient sur un important incendie d’habitation où se trouvaient quatre personnes.

Lyon : une militaire de l’opération Sentinelle tente de se suicider

Une jeune femme âgée de 27 ans s’est tiré une balle dans la tête, alors qu’elle était en conversation vidéo avec son ex-compagnon dans les toilettes de la gare.

Ce lundi soir, la victime, entre la vie et la mort, a été conduite à l’hôpital Edouard-Herriot. D’après nos confrères du quotidien Le Point, C’est la rupture, récente, entre la militaire et son compagnon qui pourrait avoir motivé le geste de la jeune femme.

Pyrénées-Orientales : une pétition lancée pour aider un pompier volontaire face à son employeur

Un pompier volontaire du centre de secours de Cerbère dans les Pyrénées-Orientales, est face à une situation pour le moins surprenante. Selon nos informations, Yannick Conegero a été appelé à intervenir le 6 novembre dernier peu après midi, pour un feu de forêt qui s’est déclaré sur sa commune. Seulement, une fois le feu terminé, celui-ci s’est rendu à son poste de travail, avec trois heures de retard. Un retard qui ne plait visiblement pas à son employeur, la direction Fret de la SNCF basée à Clichy.

Quelques jours seulement après avoir répondu à son Bip, ses supérieurs hiérarchiques de Cerbère, lui ont demandé d’expliquer son retard. Mais sa réponse n’a visiblement pas plu à sa hiérarchie qui aurait décidé “de l’envoyer à la direction Fret SNCF, pour lui infliger une sanction pouvant aller du blâme… jusqu’à la révocation” de son contrat.

Une pétition en ligne

Pour l’heure, une pétition a été lancée sur un site internet pour aider ce pompier. “Pompier en activité, ancien pompier ou sympathisant ; diffusez et faites signer cette pétition le plus largement possible pour que le sapeur-pompier, Yannick Conegero ne reçoive aucune sanction de la part de la direction SNCF, pour avoir effectué son devoir”, tel est le message d’appel à l’aide, envoyé par plusieurs de ses collègues de la SNCF. Pour consulter la pétition, cliquez ici.

Contacté par notre rédaction, le collectif SPV 66 qui défend les pompiers volontaires dans les Pyrénées-Orientales, indique : “nous sommes très étonnés de cette procédure de la part d’une société où l’État y est actionnaire. Nous notons que le code de sécurité intérieure, indique notamment dans ses articles -les activités ouvrant droit à autorisation d’absence du sapeur-pompier volontaire pendant son temps de travail sont : les missions opérationnelles concernant les secours d’urgence aux personnes victimes d’accidents, de sinistres ou de catastrophes et leur évacuation, ainsi que la protection des personnes, des biens et de l’environnement, en cas de péril-“ précise le secrétaire générale, l’adjudant-chef Serge Vaills, avant de rappeler l’un des articles stipulant qu’“aucun licenciement, aucun déclassement professionnel, ni aucune sanction disciplinaire ne peuvent être prononcés à l’encontre d’un salarié en raison des absences résultant de l’application des dispositions de la présente section”.

“Nous invitons la direction de la SNCF au bon sens et que notre collègue, soit plutôt mis à l’honneur que sanctionné” – l’adjudant-chef Serge Vaills, secrétaire générale adjoint du collectif SPV 66.

Accident entre un train et un bus scolaire sur un passage à niveau

La préfecture des Pyrénées-Orientales vient de publier un communiqué de presse concernant un accident qui s’est produit vers 16H sur le passage à niveau N°25 à Millas sur la ligne Perpignan – Villefranche.

Le bus aurait été percuté à l’arrière par le TER.

Les secours sont fortement mobilisés (un poste médical avancé, deux hélicoptères de la sécurité-civile, deux hélicoptères SAMU, 95 sapeurs-pompiers et 15 unités de la gendarmerie) par le déclenchement du plan Blanc et du plan ORSEC annexe NoVi (Nombreuses Victimes).

Le centre opérationnel départemental a été activé par le préfet afin de coordonner les opérations de secours.

Au moins 5 personnes sont décédées et 24 personnes sont blessées (21 collégiens passagers du bus et 3 passagers du TER).

Le préfet, le procureur de la République, le premier ministre, le ministre des transports, le ministre de l’éducation nationale et le président de la SNCF se sont rendus sur les lieux.

Les associations agrées de sécurité civile sont présentes pour soutenir et guider les familles.

Les parents peuvent s’informer auprès du collège ou au 04.68.51.67.67 .

Le procureur de Marseille et les gendarmes de la section de recherches de Montpellier sont chargés de l’enquête.

La mairie de Perpignan a organisée une minute de silence, ce samedi 16 décembre, afin de rendre hommage aux victimes.