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    Normandie : il tente de voler le camion de pompiers pour jouer avec les gyrophares

    Un homme âgé de 45 ans a comparu jeudi dernier devant le tribunal correctionnel de Caen, pour "vol avec violence sur personnes chargées de service publique". Les faits remontent à octobre dernier et se sont déroulés à Hérouville Saint-Clair, dans le Calvados (Normandie).

    Un homme âgé de 45 ans a comparu jeudi dernier devant le tribunal correctionnel de Caen, pour « vol avec violence sur personnes chargées de service publique ». Les faits remontent à octobre dernier et se sont déroulés à Hérouville Saint-Clair, dans le Calvados (Normandie).

    Selon nos confrères d’Actu.fr, un soir d’octobre dernier, à Hérouville, près de Caen, alors qu’ils sont en intervention, les pompiers, médusés, aperçoivent un individu au volant de leur véhicule !

    L’homme tente de démarrer mais il cale car, fort heureusement, un système antivol coupe le contact. Comme il refuse de descendre, les pompiers préviennent la gendarmerie.

    Ivre, il tente de leur mettre des coups de pied et de poing

    Soudain, l’homme ouvre la portière avec une telle violence qu’un pompier la prend en plein visage, suite à quoi il tente de les frapper à coups de pied et de poing, sans y parvenir tellement il est ivre. Il finira la nuit en garde à vue.

    A la barre, s’il a oublié ce qu’il a fait de grave (donc il le conteste), Malik* qualifie ce dont il se souvient d’occupation ludique.

    Je voulais jouer avec le gyrophare. Est-ce que j’ai été violent ? Je ne le crois pas. Mais si c’est le cas, je le regrette. – Malik, le prévenu

    « C’est intolérable »

    Son casier judiciaire comporte trois mentions : prise du nom d’un tiers, violences, usage de stupéfiants et pas mal de rappels à la loi pour des faits de vols et de violences. Le procureur déplore les difficultés d’intervention des pompiers. « Cela se banalise et c’est intolérable ».

    Malik écope de 6 mois de prison avec sursis et d’une période de probation de 24 mois avec obligation de soins et de travail. S’y ajoutent 70h de travaux d’intérêt général. Il devra indemniser deux pompiers qui se sont constitués parties civiles, pour un total de 850 euros et verser un euro symbolique à la caserne.

    *Nom d’usage.

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