Seine-Maritime : Un pompier frappé en intervention

Jeudi 22 juin, vers 16h, les sapeurs-pompiers sont intervenus sur un feu de pavillon à Sotteville-lès-Rouen.

A leur arrivée, les pompiers demandent au propriétaire d’un véhicule en stationnement de se déplacer afin de faciliter l’intervention des secours . Il éloigne sa voiture mais il revient et agresse un pompier en lui mettant un violent coup de poing au visage, le soldat du feu souffre de deux dents cassées.

Les témoins ont tenté d’interpeller l’agresseur mais il a réussi à prendre la fuite.

Une enquête est ouverte par les forces de l’ordre.

 

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Rennes : trois mois de prison pour avoir visé la police avec une arme

Mardi 16 janvier, vers 6H, un homme a braqué les policiers avec une arme dans le centre de Rennes.

Une patrouille de police secours a été alertée pour un homme armé d’un fusil d’assaut sur la voie publique.

Dès qu’ils arrivent sur les lieux, les policiers demandent aux passants de se mettre à l’abri.

L’individu a ensuite menacé les forces de l’ordre en dirigeant son arme vers eux puis en simulant plusieurs tirs.

Il a finalement lâché son arme sans faire de blessés puis il a été placé en garde à vue.

Jugé en comparution immédiate, il a plaidé coupable et il a expliqué qu’il avait trouvé l’arme dans une poubelle, il était ivre au moment des faits.

Le tribunal l’a condamné à six mois de prison ferme. C’est sa 7ème condamnation pénale.

Sécurité civile : six nouveaux avions pour lutter contre les feux de forêt

Gérard Collomb, le ministre de l’Intérieur, a annoncé ce lundi matin, l’achat de six Bombardier Q400 supplémentaires dans leur version lutte incendies. Il avait annoncé cette intention l’été dernier, lors d’un déplacement en Corse.

Le gouvernement français vient de passer une commande auprès de Bombardier, pour six turbopropulseurs Q400 en version lutte incendie supplémentaires. Depuis 2005, la Sécurité civile en exploite déjà deux. Capable d’emporter 10 tonnes de produits retardant, les Bombardier Q400 MR servent aussi au transport de personnes (64 passagers) et de fret (9 tonnes).

1’800 km à une vitesse de 600 km/h

D’après un rapport d’information du Sénat, l’appareil est “capable de couvrir 1’800 km à une vitesse de 600 km/h, le Bombardier Q400 dispose d’une autonomie de trois heures de carburant. Ce qui lui donne la possibilité d’intervenir “dans 90 % des secteurs à risques méditérranéens”. L’appareil peut aussi couvrir “l’ensemble de la zone Sud-Ouest” puisqu’il peut relier Bordeaux en une heure (au lieu de deux heures pour le Canadair).

Reste la question de son utilisation en relief tourmenté. Si un relief “plus accidenté n’est pas le domaine normal d’évolution du Dash”, reconnaît le rapport du Sénat; l’appareil avec ses trois heures de carburant “peut intervenir dans le relief avec une limitation avant largage de 2,4 g en comptant trois interventions de 50 min chacune avant ravitaillement. A la première intervention, il pourra emporter 6 tonnes de retardant (soit environ 1 tonne de plus que le Fokker pour les mêmes conditions d’interventions en relief). A la seconde intervention, il pourra emporter 7 tonnes de retardant et 8 tonnes à la troisième”.

6 tonnes d’eau en 12 secondes

Si les Canadair CL 415 bombardiers d’eau restent des outils très performants avec “la capacité de recueillir 6 tonnes d’eau en 12 secondes, en effleurant un plan d’eau sur 1 500 mètres”, le coût de leur maintenance est très élevé. Ce qui explique les autres propos du ministre de l’Intérieur, Gérard Collomb, en Haute-Corse. “La flotte est aujourd’hui suffisante en France” mais doit “faire l’objet d’un entretien quand elle revient à terre”, a-t-il aussi précisé. Les Canadair CL 415 représentent à eux seuls plus de 60 % des coûts de maintenance de la flotte totale.

Pyrénées-Orientales : le pompier menacé par son employeur ne sera pas sanctionné

C’est une bonne nouvelle que nous avons appris vendredi dernier. En effet, Yannick Conegero, sous-officier de sapeurs-pompiers volontaires à Cerbère (Pyrénées-Orientales), ne sera pas sanctionné par sa hiérarchie. Il lui était reproché d’être arrivé en retard à son poste de travail, le 6 novembre dernier. Un retard qui n’a pas eu de mal à justifier, puisqu’il a été appelé à intervenir sur un feu de broussailles. Mais cette excuse n’aurait visiblement pas suffit à la direction locale FRET de la SNCF, qui l’a menacé de sanctions.

Après notre article et la reprise de notre information par nos confrères, Yannick Conegero a été entendu par sa direction basée à Clichy. “J’ai été entendu par ma direction, aucune sanction, ni blâme n’est retenue contre moi. On m’a fait monter, seulement pour m’expliquer la convention entre les sapeurs-pompiers et la SNCF” a-t-il précisé au collectif qui défend les intérêts des sapeurs-pompiers volontaires dans les Pyrénées-Orientales (66). La mobilisation a été totale, puisque l’union départementale des sapeurs-pompiers des Pyrénées-Orientales (UDSP 66), la fédération nationale (FNSPF) et le SDIS 66 se sont mobilisés, une fois informés du problème. Il aurait eu rapidement “l’assurance de la direction générale de la SNCF, qu’il ne serait pas sanctionné pour ce retard”, précise Jean Garcia, président de l’UDSP 66.

Une résolution pour 2018

“Dorénavant, si cela devrait se reproduire, ma hiérarchie (pompier) devra faire le nécessaire pour me rapatrier sur mon lieu de travail, car cela peut avoir des conséquences économiques” ajoute Yannick Conegero, tout en estimant “qu’a contre sens, un feu peut aussi avoir des conséquences économiques, mais aussi et surtout humaine”.

Après beaucoup de stress, pour lui et son entourage en période de fêtes de fin d’année, il avoue compter intervenir moins souvent à des moments proches de ses horaires, afin que cette situation ne se reproduise plus. Dans un message, écrit pour la fin de la pétition signée par plus de 18’000 personnes, il remercie “tous les sapeurs-pompiers, les sympathisants, les agents SNCF, le collectif SPV 66, ainsi que les rédactions de Secours Info et de France bleu Roussillon.