Cher (18) : un pompier volontaire décède en service commandé

Un pompier volontaire âgé de 60 ans est décédé, samedi soir peu avant 20 heures près de la Chapelle-d’Angillon, une petite commune située à 36 kilomètres au nord de Bourges, dans le Cher (Centre-Val de Loire).

Le pompier se rendait sur un feu d’habitation, à bord d’un fourgon pompe tonne hors-route (FPTHR), aux côtés de ses camarades, quand pour une raison indéterminée, le véhicule a quitté la chaussée avant de se retourner. Dans l’accident, le sexagénaire du grade de caporal-chef et retraité depuis peu, est malheureusement décédé.

Le ministre de l’Intérieur réagit

D’après nos informations, les autres personnels à bord du camion accidenté, ont été pris en charge par les pompiers des casernes voisines et ne souffriraient d’aucune blessure grave. Selon un communiqué du ministère de l’Intérieur, son fils, également pompier volontaire se trouvait dans le fourgon aux côtés de son père au moment du drame.

Le SDIS 18 exprimait sur les réseaux sociaux, sa grande tristesse et ses sincères condoléances aux proches. Gérard Collomb, ministre de l’Intérieur a tenu à saluer “l’engagement et le dévouement sans faille de tous les sapeurs-pompiers volontaires et professionnels français qui mettent en permanence leur vie en danger pour protéger celles des autres, méritant ainsi la reconnaissance et la gratitude de l’ensemble de citoyens”.

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Paris : des véhicules électriques pour la police

Volkswagen a remporté l’appel d’offre de préfecture de police pour l’achat de véhicules électriques.

13 Volkswagen Golf électriques ont ainsi été livrées il y a quelques jours afin de commencer à renouveler le parc de véhicules thermiques vieillissant.

La police se conforme au souhait de la maire de Paris, Anne Hidalgo souhaite en effet réduire les véhicules thermiques dans la capitale.

 

Seine Maritime : Explosion sur un site industriel

 Ce samedi vers 11 heures, une explosion suivie d’un incendie se sont produits dans l’usine Saipol (production des huiles végétales raffinées pour l’alimentation humaine et animale, ainsi que du biodiesel) qui fait partie des installations soumisent à autorisation.

L’installation classée dépassant ce seuil d’activité doit, préalablement à sa mise en service, faire une demande d’autorisation avant toute mise en service, démontrant l’acceptabilité du risque. Le préfet peut autoriser ou refuser le fonctionnement. Dans l’affirmative, un arrêté préfectoral d’autorisation est élaboré au cas par cas.

L’explosion aurait été entendue dans une grande partie de l’agglomération de Dieppe.

Le site n’est pas classée SEVESO contrairement à se qu’affirment certains médias.

 Le  plan d’opération interne de l’établissement a été déclenché vers 11h20.

 Le bilan s’élève à 11 personnes impliquées dont 2 morts.

 40 sapeurs-pompiers, plusieurs équipages de police et du SAMU dont l’hélicoptère VIKING 76 (SAMU 76) basé au CHU de Rouen sont sur les lieux.

Le sous-préfet de Dieppe, Jehan-Eric WINCKLER a pris le rôle de directeur des opérations de secours, il coordonne les moyens de secours engagés en coordination avec le commandant des opérations de secours (responsable des pompiers sur l’intervention).
Le maire de Dieppe s’est également rendu sur place.

Une cellule d’urgence médico-psychologique vient d’être mise en place à l’hôpital de Dieppe et une salle municipale a été mise à disposition par la mairie pour accueillir les personnes évacuées.

A 14:45, la préfecture à indiquée que l’incendie était désormais maîtrisé.
Les causes précises de l’explosion sont inconnues pour l’Instant, on sait seulement qu’il s’agissait d’une opération de maintenance éfectuée par une société sous-traitante dans une zone ATEX (ATmospère EXplosive).

Le procureur de Dieppe devrait ouvrir une enquête après l’intervention des secours.

 

Loire Atlantique : les pompiers se font dérober du matériel en intervention

Les sapeurs-pompiers de Nantes se sont fait voler du matériel ce dimanche pendant qu’ils intervenaient sur un accident de la route.

Le voleur est reparti avec un groupe hydraulique permettant de faire fonctionner  les cisailles, les écarteurs, les vérins …

L’individu de 43 ans a été interpellé puis placé en garde à vue par la police nationale.  Il devra répondre de ses actes devant un tribunal en octobre 2018.