Hérault : un jeune gendarme se suicide

DRAME. Terrible geste ce mardi d’un gendarme adjoint volontaire de 22 ans, qui était en poste au peloton motorisé de l’autoroute à Clermont-l’Hérault : il s’est suicidé avec son arme de service, sur la commune de Poussan, près de Sète.

Sa compagne a donné l’alerte, inquiète que le gendarme soit parti au volant de sa voiture, visiblement dans un état de mal-être, en emportant son arme à feu de dotation. Alerté, le groupement de gendarmerie de l’Hérault a aussitôt lancé des recherches. Jusqu’à ce qu’un témoin découvre le véhicule abandonné, avec le corps de la victime. L’arme a été récupérée à côté.

Le suicide ne fait aucun doute, mais, afin de lever toute incertitude, le procureur de la République de Montpellier a ordonné une autopsie. Cette mort violente a mis en émoi la famille des militaires de la gendarmerie de la région.

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Pyrénées-Orientales : le pompier menacé par son employeur ne sera pas sanctionné

C’est une bonne nouvelle que nous avons appris vendredi dernier. En effet, Yannick Conegero, sous-officier de sapeurs-pompiers volontaires à Cerbère (Pyrénées-Orientales), ne sera pas sanctionné par sa hiérarchie. Il lui était reproché d’être arrivé en retard à son poste de travail, le 6 novembre dernier. Un retard qui n’a pas eu de mal à justifier, puisqu’il a été appelé à intervenir sur un feu de broussailles. Mais cette excuse n’aurait visiblement pas suffit à la direction locale FRET de la SNCF, qui l’a menacé de sanctions.

Après notre article et la reprise de notre information par nos confrères, Yannick Conegero a été entendu par sa direction basée à Clichy. “J’ai été entendu par ma direction, aucune sanction, ni blâme n’est retenue contre moi. On m’a fait monter, seulement pour m’expliquer la convention entre les sapeurs-pompiers et la SNCF” a-t-il précisé au collectif qui défend les intérêts des sapeurs-pompiers volontaires dans les Pyrénées-Orientales (66). La mobilisation a été totale, puisque l’union départementale des sapeurs-pompiers des Pyrénées-Orientales (UDSP 66), la fédération nationale (FNSPF) et le SDIS 66 se sont mobilisés, une fois informés du problème. Il aurait eu rapidement “l’assurance de la direction générale de la SNCF, qu’il ne serait pas sanctionné pour ce retard”, précise Jean Garcia, président de l’UDSP 66.

Une résolution pour 2018

“Dorénavant, si cela devrait se reproduire, ma hiérarchie (pompier) devra faire le nécessaire pour me rapatrier sur mon lieu de travail, car cela peut avoir des conséquences économiques” ajoute Yannick Conegero, tout en estimant “qu’a contre sens, un feu peut aussi avoir des conséquences économiques, mais aussi et surtout humaine”.

Après beaucoup de stress, pour lui et son entourage en période de fêtes de fin d’année, il avoue compter intervenir moins souvent à des moments proches de ses horaires, afin que cette situation ne se reproduise plus. Dans un message, écrit pour la fin de la pétition signée par plus de 18’000 personnes, il remercie “tous les sapeurs-pompiers, les sympathisants, les agents SNCF, le collectif SPV 66, ainsi que les rédactions de Secours Info et de France bleu Roussillon.

Val d’Oise : quatre policiers agressés lors d’un contrôle

Vendredi soir, quatre policiers ont contrôlé un véhicule en stationnement dans le quartier Val Notre Dame à Argenteuil.

En effectuant des palpations sur les 3 occupants du véhicule, les forces de l’ordre ont trouvé du matériel utilisé par les trafiquants de drogue.

Un attroupement d’une quarantaine d’individus s’est rapidement formé autour des policiers qui ont reçu des coups.

Un policier s’est fait casser un doigt, il a 30 jours d’ITT. Un autre a été blessé à la tête, il a 10 jours d’ITT.

Les forces de l’ordre ont interpellé 4 agresseurs.

Les syndicats de policiers prévoient un rassemblement mardi 9 janvier devant les commissariats afin de dénoncer les violences contre la police.

 

Le père du meurtrier de Xavier Jugelé en garde à vue pour avoir glorifié l’acte de son fils

Selon le Point, le père de Karim Cheurfi, assassin du policier Xavier Jugelé » a été interpellé après avoir « glorifié » et « justifié » l’acte odieux de son fils ».

Selon les informations du journal, l’homme, sous l’effet de la consommation d’alcool, s’était « déjà rendu de lui-même au commissariat pour proférer des propos qui relèvent de l’apologie d’acte de terrorisme et menacer de mort les policiers de permanence ce soir-là. » La seconde fois, il « a donné raison à son fils d’avoir tué un policier alors qu’il faisait l’objet d’un contrôle routier ». Les policiers ont donc décidé de le placer en garde à vue et il devait être présenté à un juge dans la foulée.

Xavier Jugelé a été assassiné par Karim Cheurfi le 21 avril 2017 sur les Champs Elysées. Le policier était membre de Flag!, l’association des policiers et policières LGBT. Lors de l’hommage national qui lui avait été rendu le 25 juillet, son compagnon, Etienne Cardiles, avait prononcé un discours fort et digne, qui avait ému la France entière.