New-York : Un incendie mobilise plus de 300 pompiers

Ce vendredi, à 15 heures (heure locale), un incendie s’est déclaré à l’intérieur d’un immeuble de 6 étages dans le quartier de Hamilton Heights à  New-York City.

L’incendie a commencé dans un petit appartement d’angle au dernier étage avant de se propager à 41 appartements, aidé par un vent à 40Km/h.

Le niveau de l’intervention est rapidement monté à 6 alarmes.

Plus de 300 pompiers du célèbre Fire Department New-York ont été mobilisés afin de venir à bout des flammes.

Quatre pompiers et un civil sont atteints de blessures non mortelles.

A 17 heures, le feu n’était toujours pas sous contrôle, la toiture et les combles  se sont effondrées.

La police a fermée la circulation autour de quelques blocs entourant le bâtiment en feu. 

Vidéo: l’équipage de Ladder 47 (Échelle 47) sauve un chien de l’incendie.

©FDNY

Les agressions contre les pompiers en forte hausse en 2016

D’après l’Observatoire national de la délinquance et des réponses pénales (ONDRP), l’an dernier les agressions déclarées par les sapeurs-pompiers ont augmenté de 17,6%.

Insultes, crachats, violences contre les personnes ou dégradation du matériel… Chaque année, de nombreux pompiers sont pris à partie lors de leurs interventions ou au sein de leur caserne. D’après un rapport dévoilé ce mercredi par l’ONDRP, la tendance est même en forte hausse. En effet, l’an dernier, le nombre d’agressions déclarées a augmenté de 17,6% par rapport à l’année précédente : 2.280 pompiers se sont dits victimes d’une agression dans le cadre de leur métier en 2016, contre 1.939 en 2015.

En parallèle de l’augmentation des agressions déclarées, le nombre de jours d’arrêt de travail consécutif pour les victimes et le montant des dégradations ont eux aussi enregistré une hausse. En 2016, 1.613 journées d’arrêts ont été posées (+36,1% par rapport à 2015), et le coût des dégradations a lui bondi de 183,4% entre 2015 et 2016. Au cours de cette dernière année, 414 véhicules ont été touchés, pour un préjudice estimé à 283.442 euros.

La Nouvelle Aquitaine particulièrement touchée

D’après le rapport, de tels actes de violences sont déclarés dans toute la France, mais certaines régions sont plus touchées que d’autres: c’est en Nouvelle-Aquitaine que l’on compte le plus d’agressions, avec 406 cas en 2016. Viennent ensuite les Hauts-de-France, avec 366 cas, et l’Auvergne-Rhône-Alpes, avec 301 agressions en 2016. En quatrième position, la région Grand Est, avec 267 cas en 2016, puis l’Ile-de-France, avec 230 cas.

“On s’est tous déjà fait insulter au moins une fois”, témoigne ce mercredi Patrick, un pompier volontaire interrogé sur BFMTV. Il travaille à la caserne de Chanteloup-les-Vignes, dans le département des Yvelines, particulièrement touché en région parisienne.

Plus de 1.300 dépôts de plainte

“J’ai des collègues qui se sont pris des coups de poing. Un autre s’est déjà pris un cocktail Molotov. Moi je me suis pris des pierres sur le casque, ça a été extrêmement violent” – témoigne le pompier à nos confrères de BFMTV.

Parmi les victimes, dans tous le pays, 52,1% étaient pompiers professionnels. Au total, les agressions déclarées ont donné lieu à 1.337 dépôts de plainte, soit une procédure engagée par 58,6% des victimes. En 2015, ce taux était plus important: 65% des sapeurs pompiers agressés avaient choisi de déposer une plainte.

Hausse du budget pour les forces de l’ordre et la sécurité civile en 2018

L’Assemblée nationale a voté 1,5 % de hausse pour le budget 2018 de la mission sécurité.

En 2018, le ministère de l’Intérieur va organiser un concours de sapeurs-pompiers professionnels et recruter 1.000 policiers, 500 gendarmes et 400 personnels de la DGSI, ainsi que l’effectif nécessaire afin de former la police de sécurité du quotidien.

Pour la rénovation des commissariats et des brigades, la hausse sera de 5,4 % pour la police nationale et 9 % pour la gendarmerie.

Le budget de la sécurité civile servira au renouvellement de la flotte d’avions bombardiers d’eau et un amendement du gouvernement prévoit de verser des indemnités aux personnels impliqués dans la gestion des ouragans ayant frappé les Antilles françaises.

L’autre amendement adopté concerne l’obligation de gratuité des péages autoroutiers pour tous véhicule d’intérêt général prioritaire se rendant en intervention. Auparavant, la gratuité des péages se faisait au bon vouloir des sociétés d’autoroutes.

Oise : deux pompiers agressés en intervention

Ce jeudi après midi, les sapeurs-pompiers de Crépy-en-Valois ont été alerté pour un secours à personne à la gare ferroviaire.
A leur arrivée sur les lieux, ils ont fait monter l’homme dans le véhicule de secours et d’assistance aux victimes.

Mais une fois dans l’ambulance, la victime a mordue le chef d’agrès et a frappée de deux coups de poing un autre pompier. Les gendarmes sont arrivés en renfort, ils ont dû menotter l’individu puis ils ont escorté les pompiers jusqu’au centre hospitalier.

L’agresseur était positif aux stupéfiants.

 

Le directeur départemental du service d’incendie et de secours de l’Oise à réagit sur la page Facebook du SDIS 60 :
« Une fois encore, il est intolérable de s’en prendre à celles et ceux qui, de jour comme de nuit, ont pour mission de secourir les personnes et les biens. J’exprime mon entière solidarité et mon total soutien aux sapeurs-pompiers du département, et en l’occurrence ceux de Crépy-en-Valois pour l’agression de ce jour, rappelant qu’ils font preuve au quotidien et en toutes circonstances d’un grand professionnalisme. »

Nîmes : portes ouvertes au groupement hélicoptère de la sécurité civile

Retrouvez ci-dessous les photos et vidéos réalisées par notre équipe lors des portes ouvertes au groupement hélicoptère de sécurité civile à Nîmes-Garons :

(Sur mobile cliquer sur l’image pour accéder à la galerie photo)60 ans du GHSC

Pour fêter ses 60 ans, le groupement hélicoptère de la sécurité civile a organisé un journée portes ouvertes au centre de maintenance de ses hélicoptères ce samedi 21 octobre.

Au cours de la journée, les démonstrations aériennes et terrestres des sapeurs-pompiers, unités militaires de la sécurité civile, avions bombardiers d’eau de la sécurité civile et des hélicoptères de la gendarmerie, de la marine nationale, des douanes et de la sécurité civile se sont succédées.


Paris : un pompier et une victime renversés par un scooter

Ce samedi vers 2H, un sapeur-pompier de Paris à violemment été percuté par un deux roues, rue du Faubourg-Saint-Antoine (XIeme arrondissement). Au moment du choc, il transportait une victime sur le brancard avec son équipier.

Ces militaires du centre de secours Chaligny ont porté assistance à une femme ayant fait un malaise dans le métro. Ils ont pas eu le temps de rejoindre leur véhicule lorsqu’un scooter est arrivé sur eux à vive allure.

La victime sur le brancard à également été blessée par la collision.

Deux ambulances des casernes Massena, Ménilmontant et une ambulance de Samu Hôtel Dieu ont été envoyées en renfort.

Le conducteur du deux roues souffre de plusieurs traumatismes crânien, la victime était en urgence relative. Le pompier était en urgence absolue, il a été transféré à l’hôpital militaire de Percy. Son pronostic vital n’est actuellement plus engagé.

 

Haute-Savoie : un pompier professionnel décède lors d’une manoeuvre

D’après nos informations, confirmées par les pompiers du SDIS de la Haute-Savoie, un pompier professionnel âgé de 45 ans a perdu la vie au cours d’une manoeuvre, ce lundi peu après 16 heures.

C’est bien une triste nouvelle qui vient endeuiller la grande famille des pompiers. Alors qu’il effectuait une manoeuvre au sein de l’école départementale des pompiers du SDIS 74 à Epagny, il a été découvert inanimé, au pied d’un camion échelle.

Malgré les soins et les techniques de réanimation prodigués par ses camarades et une équipe médicale, le pompier est décédé.

À 23 heures, les raisons du drame restaient inexpliquées. Est-il tombé du haut de l’échelle ? A-t-il était victime d’un malaise cardiaque ? Pour le moment, aucune réponse officielle nous a été communiquée.

Photos : Rencontres de la sécurité 2017 dans le Val d’Oise

Retrouvez ci-dessous les photos réalisées par une de nos équipes lors des rencontres de la sécurité 2017 à Cergy-Pontoise :

(Sur mobile cliquer sur l’image pour accéder à la galerie photo)

Rencontres de la sécurité 2017

Samedi 14 octobre 2017, les sapeurs-pompiers, les gendarmes, les policiers, les associations agrées de sécurité civile (unité mobile de premiers secours, protection civile et croix rouge) et l’association de prévention routière se sont réunis au centre commercial des 3 fontaines à Cergy afin de vous faire découvrir leurs méthodes d’interventions grâce à plusieurs démonstrations, cette journée était également l’occasion de susciter les vocations.

Cocktail Molotov sur des pompiers de Nîmes : une tentative de meurtre

D’après nos confrères de Métropolitain, le procureur de la République de Nîmes, Eric Maurel a ouvert une enquête préliminaire ce mercredi du chef criminel de tentative de meurtre par substances incendiaires ou explosives, après le jet d’un cocktail Molotov sur une ambulance des sapeurs-pompiers de la caserne de Nîmes dans la nuit de vendredi à samedi vers 0h30, dans la zup ouest de Pissevin.

Il y avait trois pompiers à bord quand les faits ont eu lieu, dans la foulée de caillassages par un groupe de jeunes sur une voiture de police de la Sécurité publique. Aucun pompier, ni policier n’ont été blessés, fort heureusement.

Caméras de surveillance

Selon nos informations, un véhicule des pompiers qui rentrait d’une intervention  ce mardi après-midi dans cette cité sensible de Pissevin a, de nouveau essuyé des jets de pierres et autres projectiles lancés volontairement par des individus, dont certains étaient encagoulés.

Les policiers de la sûreté départementale du Gard -Sécurité publique, commissariat central- sont chargés de l’enquête par le procureur. Ils exploitent les bandes des caméras de vidéosurveillance qui ont été saisies. Et la police technique et scientifique analyse les débris de l’engin incendiaire récupérés sur les lieux de l’attaque.

Le préfet a reçu une délégation

Le préfet du Gard, Didier Lauga a reçu lundi une délégation des pompiers du Sdis 30, dont des syndicats. Il a fait part de “sa profonde indignation après cette agression, on a frôlé le pire”. Le préfet a rappelé qu’une convention signée entre les services de police, la gendarmerie et le Sdis du Gard impose systématiquement qu’un équipage de police nationale ou de gendarmerie accompagne un véhicule des pompiers, quand l’intervention se déroule dans les quartiers sensibles, listés dans le document.

Pas de policiers

Vendredi soir, vers 0h30, une intervention dite spontanée, selon l’expression du préfet s’est déroulée dans la cité Pissevin, sans que les pompiers aient demandé le concours de police-secours. Découvrant que les trois pompiers étaient seuls à bord de l’ambulance, des jeunes ont tendu un guet-apens et ont volontairement lancé un engin incendiaire en visant le véhicule de secours.

Les pompiers ont pu regagner la caserne et alerter la police. Trente minutes plus tard, les pompiers sont revenus à l’endroit du jet du cocktail Molotov avec des patrouilles de police, sans qu’il n’y ait des caillassages.

Depuis ces dernières semaines, pompiers et policiers ne sont plus les bienvenus dans la zup de Pissevin. On apprend ce soir que les pompiers ont décidé de se mettre en grève.

Agression sur des pompiers nîmois : le préfet du Gard à l’écoute

Hier à 16 heures, l’ensemble des organisations syndicales des sapeurs-pompiers du Gard ont été reçues par le préfet du Gard, suite à “l’insupportable situation” qu’ont vécue les pompiers Nîmois lors d’une intervention quartier Pissevin à Nîmes, dans la nuit de vendredi à samedi dernier.

D’une seule voix, les représentants du personnel ont demandé une réelle et concrète prise en compte des problèmes de sécurité et de violence que vivent les sapeurs- pompiers durant leurs missions au quotidien.

Pour les syndicats, cette prise en compte doit être faite à deux niveaux :

  • Par l’Etat, au travers d’une réelle reconnaissance de la dangerosité de notre métier et des risques psycho-sociaux qui en découlent,
  • Par les collectivités locales, au travers de l’attribution des budgets nécessaires au bon fonctionnement de l’établissement public. Ceci doit permettre de disposer de matériels performants, sécurisés et d’effectifs à la hauteur des missions qui n’ont cessé de croître.

“Nous avons rappelé avec force, qu’à ces deux niveaux, les pouvoirs publics étaient défaillants. L’attaque subie par nos collègues n’est qu’un exemple de plus dans l’escalade des violences qui commencent souvent dès les appels téléphoniques reçus au centre de traitement des alertes et qui se poursuivent sur le terrain”.

Cet état de tension est inadmissible et insupportable. Il faut que les pouvoirs publics s’en emparent à la hauteur du malaise ressenti par la profession.

“Nous avons demandé des mesures fortes et concrètes pour que nous ne soyons pas obligés de quémander chaque année les budgets nécessaires à l’exercice de nos missions. Nous avons également assuré au Préfet que nous étions fiers d’être sapeurs-pompiers et d’effectuer nos missions, y compris dans des conditions parfois hostiles et pénibles. Il est cependant indispensable que l’engagement des pouvoirs publics soit à la hauteur du nôtre. Nous avons trouvé en face de nous un représentant de l’État à l’écoute et qui semblait investi dans la volonté de voir évoluer rapidement les choses, y compris en matière budgétaire ou ce dernier nous a promis d’intervenir auprès du président du conseil départemental”.

“Cependant, à la lecture des propos relayés par la presse aujourd’hui, et qui pourraient être interprétés comme une remise en cause de l’action de nos collègues, nous nous posons clairement la question du niveau de confiance que nous pouvons accorder à cet entretien que nous pensions sincère. Les organisations syndicales vont suivre avec la plus grande attention ce dossier et s’empresser d’éclaircir les zones d’ombre qui semblent planer sur cette affaire”.