Gard : Trois nouvelles casernes d’ici trois ans

Le lundi 20 mars au matin, le SDIS 30 ainsi que le département du Gard ont signé une convention portant sur la création de trois nouvelles casernes qui seront implantées à Nîmes, Alès. La caserne de Pont-Saint-Esprit sera quant à elle entièrement réhabilitée.

D’après une information de France Bleu Gard Lozère, le département du Gard participe à hauteur de 42 millions d’euros au budget du SDIS, l’autre partie étant apportée par les communes.

 

 

Hérault : un jeune gendarme se suicide

DRAME. Terrible geste ce mardi d’un gendarme adjoint volontaire de 22 ans, qui était en poste au peloton motorisé de l’autoroute à Clermont-l’Hérault : il s’est suicidé avec son arme de service, sur la commune de Poussan, près de Sète.

Sa compagne a donné l’alerte, inquiète que le gendarme soit parti au volant de sa voiture, visiblement dans un état de mal-être, en emportant son arme à feu de dotation. Alerté, le groupement de gendarmerie de l’Hérault a aussitôt lancé des recherches. Jusqu’à ce qu’un témoin découvre le véhicule abandonné, avec le corps de la victime. L’arme a été récupérée à côté.

Le suicide ne fait aucun doute, mais, afin de lever toute incertitude, le procureur de la République de Montpellier a ordonné une autopsie. Cette mort violente a mis en émoi la famille des militaires de la gendarmerie de la région.

Gard : Un pompier agressé par un mouton

Mardi vers 20H15, les sapeurs-pompiers du Gard ont été alerté pour un mouton en divagation dans les rues de Tresques.

L’animal piégé dans une ruelle et appeuré, s’est jeté au visage d’un pompier.

Mâchoire fracturée

Une fois le mouton capturé, les soldats du feu ont transporté leur collègue à l’hôpital, les résultats des radios et du scanner montrent une fracture de la mâchoire.

Tarn : tenue de feu orange et casque jaune pour les pompiers

PROTECTION. Après les centres d’incendie et de secours d’Albi et de Carmaux, les sapeurs-pompiers de la caserne de Castres ont reçu à leur tour leurs nouvelles tenues de feu.

Un groupe de travail s’est réuni pendant plus d’un an pour concevoir une nouvelle tenue opérationnelle de lutte contre le feu, des vestes et des sur-pantalons de couleur orange plus légers, plus visibles et plus ergonomiques.

Ces tenues ont étés conçues afin de rendre les soldats du feu plus à l’aise dans leurs mouvements en intervention.

Finis les casques chromés : le Sdis du Tarn opte pour des casques F1 XF jaunes. Des casques peints qui sont moins thermo-déformables et donc plus stables à la chaleur. Avec un plus : ils ne sont pas conducteur électrique.

Tous les sapeurs-pompiers du département disposeront de ces nouveaux équipements d’ici 2023.

Montpellier : une policière municipale frappée

VIOLENCES. Une policière municipale de la Ville de Montpellier a été frappée samedi soir, à l’issue du match de football de ligue 1 entre le MHSC et l’En Avant de Gingamp, au stade de la Mosson.

À l’arrêt bondé de la station de tramway Mosson, sur la ligne 1, proche du stade, deux individus alcoolisés qui venaient d’assister au match en sont venus aux mains. Une policière municipale présente sur place s’est interposée et a voulu séparer les deux individus.

L’un d’eux a alors porté un coup de poing au visage de la policière, qui a été légèrement blessée et évacuée sur les urgences du CHU. L’agresseur, un jeune adulte a été illico interpellé par des collègues de la victime et remis aux policiers de la Sécurité publique. Il était en garde à vue, ce dimanche matin, après être sorti de la cellule de dégrisement.

Hérault : un gendarme soupçonné d’escroquerie

D’après une informations révélée en exclusivité par nos confrères du Métropolitain, un adjudant de gendarmerie en poste dans une brigade rattachée à la compagnie de Castelnau-le-Lez, près de Montpellier, soupçonné d’escroquerie, de faux et usage de faux a été suspendu de ses fonctions.

Sur la foi des éléments d’une enquête confiée aux gendarmes de la section de recherches de Montpellier, menée sous la direction d’un juge d’instruction du tribunal de grande instance de cette ville, après l’ouverture récente d’une information judiciaire par le procureur de la République, Christophe Barret, ce militaire, fortement endetté aurait commis des faux pour ouvrir des crédits dans des banques, en utilisant le nom de personnes placées en garde à vue à la brigade où il exerce et dont les documents, notamment les pièces d’identité avaient été saisis et conservés dans le cadre des procédures en cours.

Cet adjudant de gendarmerie mettrait en cause un autre gendarme et un gendarme adjoint volontaire, en poste dans la même unité comme ayant été ses complices. Ces deux « collègues » nieraient farouchement ces accusations. Les investigations se poursuivent activement pour faire la lumière sur cette affaire, embarrassante pour la gendarmerie.

Perpignan : le directeur de la police relevé de ses fonctions

MALAISE. Le commissaire divisionnaire Yannick Janas qui était directeur départemental de la Sécurité publique des Pyrénées-Orientales, -DDSP 66-, en poste à Perpignan depuis deux ans environ a été démis de ses fonctions, ce jeudi.

Cette mesure rarissime prise par le ministère de l’Intérieur et la direction centrale de la Sécurité publique intervient après un rapport défavorable de l’Inspection générale de la police nationale -IGPN- et dans un contexte de harcèlement présumé, dont le patron des policiers catalans aurait été la cible de la part de deux syndicats de police, plutôt classés à droite, notamment d’une poignée d’officiers : Alliance et Synergie.

Dénonçant ces méthodes présumées, le commissaire divisionnaire Yannick Janas avait demandé son départ de Perpignan depuis ces dernières semaines. Ce soir, la préfecture des Pyrénées-Orientales se contente du minimum : confirmer le départ brutal du patron des policiers des P.-O.; sans se risquer à révéler les -vrais- motifs.

Selon nos informations, le directeur de la DDSP 66 allait faire un « burn-out », c’est dire si l’ambiance était bonne et, visiblement, connue de la hiérarchie et du préfet. Depuis ces derniers jours, en effet, l’épidémie de « burn-out » qui décime les effectifs de police-secours et des brigades anticriminalité (BAC) des commissariats de l’Hérault -Montpellier, Béziers, Sète et Agde- a fait « boule de neige » à Perpignan. Jusqu’au sommet du commissariat.

La position du syndicat FO

Ce jeudi soir, sollicité par Métropolitain sur cette éviction brutale du patron des policiers des P.-O., Bruno Bartocetti, délégué régional du syndicat majoritaire Unité SGP Police FO réagit : « Nous pouvons parfois être en désaccord avec un chef de Service ou un directeur, et nous pouvons nous exprimer avec force, mais nous avons toujours travaillé face au directeur de la DDSP 66 comme avec les autres : dans la loyauté, la correction, l’échange. En retour nous avons retenu de sa part ce même mode de fonctionnement. Pour conclure, dès lors qu’un policier est en « burn out », ou en arrêt de travail, nous ne pouvons que regretter la situation personnelle du policier, peu importe le grade ».

Affaire à suivre.

Hérault : un opérateur du CODIS 34 guide un témoin et sauve une vie

PREMIERS SECOURS. C’est une véritable course contre la montre et contre la mort également qui s’est déroulée ce jeudi après-midi dans l’Hérault, où un motard, grièvement blessé sur la RD 613, entre Montagnac et le pont de l’Hérault, sur la route de Pézenas, lors d’une collision avec une voiture a sans doute eu la vie sauve, grâce au professionnalisme d’un sapeur-pompiers du Sdis 34, une opératrice en poste à la plate-forme d’appels du centre opérationnel départemental d’incendie et de secours (Codis 34), à Vailhauquès.

Quand un témoin a appelé le 18 pour signaler avec son téléphone portable, qu’un motard était très grièvement blessé, sans connaissance et qu’il perdait beaucoup de sang à cause d’une section de l’artère fémorale au niveau du fémur, l’opératrice a certes, immédiatement déclenché les secours, à savoir les casernes de pompiers les plus proches pour dépêcher une ambulance et un médecin, mais, comprenant que le motard risquait de se vider de son sang en raison de cette terrible plaie, elle a guidé en direct le témoin pour lui expliquer les gestes de premiers secours à accomplir.

La pose d’un garrot

Faisant preuve d’un sang-froid exemplaire, l’opératrice du Codis 34 a dicté à cet automobiliste la façon de poser un garrot en urgence sur la victime : avec quoi le poser, comment le poser et à quel endroit précis pour stopper l’importante hémorragie. Le témoin a alors scrupuleusement suivi les étapes données par le pompier au bout du fil.

À l’arrivée des pompiers et d’un médecin, le garrot était en place sur la jambe du motard touchée, ce qui lui a sauvé la vie. Le blessé a été pris en charge par le Dragon 34, l’hélicoptère de la Sécurité civile de l’Hérault et admis au département anesthésie réanimation (DAR) au CHU de Montpellier.

Le motard, très grièvement blessé à cette jambe aura peut-être eu la vie sauve grâce à cette chaîne de secours spontanément mise en place.

Béziers : un policier blessé dans un parking souterrain

DERNIÈRE MINUTE. Un policier de la Sécurité publique du commissariat de Béziers a été blessé ce mercredi peu après 23h, dans le parking souterrain d’une résidence de la cité de la Devèze, à Béziers.

Selon nos informations, dans des circonstances encore indéterminées, le fonctionnaire de police qui était en intervention en compagnie d’autres gardiens de la paix a été volontairement coincé entre deux véhicules par un ou des individus à bord d’une voiture, dont on ignore à 23h35 s’il (s) a (ont) été interpellé (s). Souffrant de traumatismes aux jambes et au bassin, il était conscient quand les services de secours -sapeurs-pompiers du Sdis 34 et médecin du Smur 34- l’ont médicalisé sur place, puis évacué sur les urgences de l’hôpital.

Ses blessures étaient qualifiées de légères à 23h45, par une source officielle jointe par Métropolitain. On ignore s’il appartient à un équipage de police-secours ou de la brigade anticriminalité (BAC).

Des renforts de police sont sur les lieux, ainsi que la commissaire et les enquêteurs de permanence à la direction départementale de la Sécurité publique de l’Hérault -DDSP 34- pour l’enquête, supervisée par le procureur de la République de Béziers. Le Service régional de police judiciaire -SRPJ- de Montpellier devrait être saisi de la suite des investigations sur cette tentative d’homicide volontaire.