Yvelines : six policiers en garde à vue pour blanchiment et recel

Six policiers des Yvelines sont en garde à vue depuis lundi matin à l’IGPN, la police des polices, selon une information exclusive de nos confrères du Parisien.

D’après nos confrères, “ils ont été interpellés dans le cadre d’une affaire de blanchiment et recel. Les policiers, des gardiens de la paix, sont soupçonnés d’escroquerie à la taxe fiscale sur l’achat de voitures à l’étranger et la revente de ces véhicules en France. Ce trafic aurait été monté par un policier en disponibilité. Celui-ci avait monté un garage automobile qui aurait servi de base à ce trafic, dans lequel serait impliqué un certain nombre de policiers.”

Toulouse : un pompier en intervention reçoit un coup de couteau au thorax

Selon nos confrères d’Actu17, un sapeur-pompier venu assister des ambulanciers a été blessé en intervention, samedi dernier à Toulouse. Appelés à la demande des ambulanciers pour une ouverture de porte, l’un des pompiers a pénétré dans l’appartement, dans lequel se trouvait une femme. Celle-ci a porté un coup de couteau à hauteur du thorax.

“L’homme a dû être transporté à l’hôpital, mais son état de santé n’est pas préoccupant” précise Actu17, citant le site actu.fr.

Bataclan : Un ancien pompier condamné, il s’était fait passer pour une victime de l’attentat

Cédric R., ancien sapeur-pompier volontaire et formateur de secourisme en Nouvelle-Calédonie, avait indiqué aux enquêteurs, aux médias et au fonds de garantie des victimes qu’il se trouvait au Bataclan le 13 novembre 2015 au moment de l’attaque terroriste.

Une enquête avait été ouverte à cause de nombreuses incohérences dans son récit, il avait notamment évoquer une femme enceinte qui aurait prise plusieurs balles devant lui alors qu’aucune femme enceinte ne figurait parmi les victimes.

Il s’était même fait faire un tatouage en hommage aux victimes de l’attentat mais la localisation de son téléphone mobile a prouvé qu’il se trouvait à 30 kilomètres du Bataclan au moment de l’attaque. Ce n’est que vers minuit qu’il s’est rendu près de la salle de concert afin que des témoins confirment sa présence.

Il s’est rendu de lui-même aux gendarmes qui l’ont immédiatement placé en garde à vue. Il aurait dû être jugé en comparution immédiate mais le tribunal a renvoyé le procès en demandant une nouvelle expertise psychiatrique et psychologique de l’accusé.

Le tribunal de correctionnel Versailles l’a condamné  “tentative d’escroquerie”. Il écope de 2 ans de prison dont 18 mois avec sursis avec mandat de dépôt, 2 ans de mise à l’épreuve, une obligations de soins psychologiques et il doit verser un euro de dommages et intérêts au fonds de garantie et à l’association 13 novembre.

Depuis les attentats, sept personnes déjà ont été condamnées pour “escroquerie” ou “tentative d’escroquerie”.

Yvelines : Les pompiers explorent 230 000 m² de carrières pour retrouver des adolescents disparus

Environ 80 sapeurs-pompiers ont été mobilisé ce samedi soir de 17H à 1H pour retrouver 20 adolescents perdus dans des carrières.

Trois jeunes avaient donné l’alerte en apercevant de la fumée après avoir vu une vingtaine de personnes entrer dans les carrières de pierres de Carrières-sur-Seine.

Le service départemental d’incendie et de secours des Yvelines a demandé du renfort à la brigade des sapeurs-pompiers de Paris et a également fait intervenir ses spécialistes du groupe d’exploration longue durée, ce groupe est spécialement équipé d’un appareil respiratoire à circuit fermé afin d’avoir une autonomie beaucoup plus longue que la moyenne de 20 minutes des appareils respiratoires à circuit ouvert qui équipent les pompiers dans les fourgons.

Plusieurs petits feux ont été éteints sur les 100 premiers mètres avant d’établir une longue reconnaissance.

La reconnaissance a finalement durée  8 heures  et 230 000 m² de galerie ont reconnus, les secours ont ensuite appris que les individus avaient quitté les carrières avant leur arrivée.

Le groupe d’ados n’a pas été identifié pour le moment.

Hautes Pyrénées : révélations de l’enquête concernant le crash de hélicoptère de la gendarmerie

Ce lundi, le bureau enquêtes accidents (BEA) défense air a rendu son rapport sur le crash d’un hélicoptère de la gendarmerie ayant fait quatre mort (Le pilote, le co-pilote et deux gendarmes du PGHM) le 20 mai 2016  dans le massif du Vignemale (65).

L’enquête a révélée qu’une erreur de pilotage aurait été commise et que les conditions météo étaient défavorables (basse visibilité, neige, difficulté d’évaluation des distances et du diamètre rotor).

L’hélicoptère de la gendarmerie nationale (EC145 ou BK117-C2) apportait son soutien au peloton de gendarmerie de haute montagne lorsqu’il s’est crashé à 3150 mètres d’altitude.

Les quatre gendarmes, âgés de 43 à 49 ans, étaient tous pères de famille.

Les agressions contre les pompiers en forte hausse en 2016

D’après l’Observatoire national de la délinquance et des réponses pénales (ONDRP), l’an dernier les agressions déclarées par les sapeurs-pompiers ont augmenté de 17,6%.

Insultes, crachats, violences contre les personnes ou dégradation du matériel… Chaque année, de nombreux pompiers sont pris à partie lors de leurs interventions ou au sein de leur caserne. D’après un rapport dévoilé ce mercredi par l’ONDRP, la tendance est même en forte hausse. En effet, l’an dernier, le nombre d’agressions déclarées a augmenté de 17,6% par rapport à l’année précédente : 2.280 pompiers se sont dits victimes d’une agression dans le cadre de leur métier en 2016, contre 1.939 en 2015.

En parallèle de l’augmentation des agressions déclarées, le nombre de jours d’arrêt de travail consécutif pour les victimes et le montant des dégradations ont eux aussi enregistré une hausse. En 2016, 1.613 journées d’arrêts ont été posées (+36,1% par rapport à 2015), et le coût des dégradations a lui bondi de 183,4% entre 2015 et 2016. Au cours de cette dernière année, 414 véhicules ont été touchés, pour un préjudice estimé à 283.442 euros.

La Nouvelle Aquitaine particulièrement touchée

D’après le rapport, de tels actes de violences sont déclarés dans toute la France, mais certaines régions sont plus touchées que d’autres: c’est en Nouvelle-Aquitaine que l’on compte le plus d’agressions, avec 406 cas en 2016. Viennent ensuite les Hauts-de-France, avec 366 cas, et l’Auvergne-Rhône-Alpes, avec 301 agressions en 2016. En quatrième position, la région Grand Est, avec 267 cas en 2016, puis l’Ile-de-France, avec 230 cas.

“On s’est tous déjà fait insulter au moins une fois”, témoigne ce mercredi Patrick, un pompier volontaire interrogé sur BFMTV. Il travaille à la caserne de Chanteloup-les-Vignes, dans le département des Yvelines, particulièrement touché en région parisienne.

Plus de 1.300 dépôts de plainte

“J’ai des collègues qui se sont pris des coups de poing. Un autre s’est déjà pris un cocktail Molotov. Moi je me suis pris des pierres sur le casque, ça a été extrêmement violent” – témoigne le pompier à nos confrères de BFMTV.

Parmi les victimes, dans tous le pays, 52,1% étaient pompiers professionnels. Au total, les agressions déclarées ont donné lieu à 1.337 dépôts de plainte, soit une procédure engagée par 58,6% des victimes. En 2015, ce taux était plus important: 65% des sapeurs pompiers agressés avaient choisi de déposer une plainte.

Haute Garonne : Un véhicule fonce sur la foule

Ce vendredi, vers 16H, un véhicule a foncé sur un groupe de piétons devant l’école de commerce de Blagnac.

Trois étudiants chinois ont été blessés, deux d’entre-eux sont en état d’urgence absolue.

L’auteur des faits a été interpellé, il est connu des services de police mais il n’est pas fiché S. Il a également un suivi psychiatrique pour schizophrénie.

La police judiciaire de Toulouse est chargée de l’enquête.

Opération antiterroriste dans trois départements

Les forces de l’ordre viennent d’interpeller 9 hommes âgés de 18 à 60 ans dans les départements du Val de Marne, des Bouches du Rhône et des Alpes Maritimes et 1 autre homme a été interpellé en Suisse.

Ils sont soupçonné de préparer un projet terroriste dans le sud de la France, les perquisitions sont en cours.

Cette opération est menée par la sous-direction antiterroriste, la DGSI, l’équipe d’intervention du RAID et la police suisse.

Plus d’infos à venir !!

Nice : le chef de la police municipale n’était pas titulaire du concours obligatoire pour son poste

La cour d’appel administrative de Marseille a condamnée la ville de Nice ce lundi 31 octobre.

Depuis 2013, la municipalité avait embauchée un policier municipal aux fonctions et au grade de “chef de police municipale” mais il n’était pas titulaire du concours chef de police.

Le concours de policier municipal de cet agent a été annulé par le tribunal.

 

 

 

Oise : deux pompiers agressés en intervention

Ce jeudi après midi, les sapeurs-pompiers de Crépy-en-Valois ont été alerté pour un secours à personne à la gare ferroviaire.
A leur arrivée sur les lieux, ils ont fait monter l’homme dans le véhicule de secours et d’assistance aux victimes.

Mais une fois dans l’ambulance, la victime a mordue le chef d’agrès et a frappée de deux coups de poing un autre pompier. Les gendarmes sont arrivés en renfort, ils ont dû menotter l’individu puis ils ont escorté les pompiers jusqu’au centre hospitalier.

L’agresseur était positif aux stupéfiants.

 

Le directeur départemental du service d’incendie et de secours de l’Oise à réagit sur la page Facebook du SDIS 60 :
« Une fois encore, il est intolérable de s’en prendre à celles et ceux qui, de jour comme de nuit, ont pour mission de secourir les personnes et les biens. J’exprime mon entière solidarité et mon total soutien aux sapeurs-pompiers du département, et en l’occurrence ceux de Crépy-en-Valois pour l’agression de ce jour, rappelant qu’ils font preuve au quotidien et en toutes circonstances d’un grand professionnalisme. »