Démantèlement d’un trafic de stupéfiants dans l’Oise

La semaine dernière, la brigade territoriale autonome et la brigade de recherches de Senlis (60) ont interpellé neuf individus suspectés de trafic de stupéfiants ayant des ramifications sur plusieurs communes du département. 70 clients réguliers sont également identifiés.

Lors des perquisitions, les enquêteurs saisissent 3 kg de résine de cannabis, 6 600 € en numéraire et 2 véhicules.

Les quatre principaux trafiquants sont écroués et un cinquième est placé sous contrôle judiciaire. Deux mineurs reçoivent des convocations pour mise en examen par le juge des enfants et les deux derniers suspects font l’objet d’une comparution sur reconnaissance préalable de culpabilité.

Gendarmerie nationale

Martinique : simulation d’un séisme de grande ampleur

Un exercice grandeur nature a commencé mardi en Martinique. Jusqu’à vendredi prochain ; pompiers, forces de l’ordre, militaires, préfectures et mairies seront mobilisés. L’exercice : simuler un séisme de grande ampleur (8,3 sur l’échelle de RICHTER), suivi d’un tsunami.

Dans un communiqué, la préfecture de la Martinique rappelle que cet exercice, permet de tester de bout en bout, la chaîne de secours face à un risque majeur : évacuation, déblaiement, infrastructures importantes hors service, acheminement et organisation de l’aide nationale et internationale, coordination des services de secours et des services publiques, etc…

L’exercice n’est pas terminé

Depuis la semaine dernière, des experts européens sont présents dans le cadre de l’exercice, pour un travail avec les acteurs locaux afin d’optimiser le système de réaction et d’organisation face à de telles événements. Simulation grand format oblige, des secours venant d’Espagne sont arrivés hier. La préfecture salue le personnel encadrant des écoles, situées dans des zones littorales, qui ont dû mener les élèves (parfois tous petits) jusqu’aux point de refuges de leurs communes respectives. L’exercice n’est pas terminé.

© Préfet de la Martinique
© Préfet de la Martinique

Hérault : un jeune gendarme se suicide

DRAME. Terrible geste ce mardi d’un gendarme adjoint volontaire de 22 ans, qui était en poste au peloton motorisé de l’autoroute à Clermont-l’Hérault : il s’est suicidé avec son arme de service, sur la commune de Poussan, près de Sète.

Sa compagne a donné l’alerte, inquiète que le gendarme soit parti au volant de sa voiture, visiblement dans un état de mal-être, en emportant son arme à feu de dotation. Alerté, le groupement de gendarmerie de l’Hérault a aussitôt lancé des recherches. Jusqu’à ce qu’un témoin découvre le véhicule abandonné, avec le corps de la victime. L’arme a été récupérée à côté.

Le suicide ne fait aucun doute, mais, afin de lever toute incertitude, le procureur de la République de Montpellier a ordonné une autopsie. Cette mort violente a mis en émoi la famille des militaires de la gendarmerie de la région.

Orly: des coups de feu entendus, l’aéroport évacué

Une fusillade a éclaté ce samedi matin dans le terminal Sud d’Orly. Un homme a tenté de s’emparer de l’arme d’un militaire qui a fait feu, selon une information de nos confrères de BFMTV.

A 8H30 ce matin un homme a été abattu par les militaires de la force sentinelle appartenant à l’armée de l’air  après qu’il ait tenté de s’emparer de l’arme d’un militaire.

L’aéroport a été évacué représentant ainsi une masse de 3000 personnes et une intervention du RAID est en cours.

Les vols au départ d’Orly sont suspendus et ceux devant atterrir sur Orly sont détournés vers Roissy-Charles de Gaulle.

D’après Bruno le Roux, ministre de l’Intérieur, il semblerait que cette attaque est un lien avec la fusillade de Stains (93) ce matin, le parquet antiterroriste est saisi.

À 13H00, l’opération de déminage est terminée, il n’y a pas de victimes ou de blessés à déplorer. Cependant Orly sud est toujours fermé mas Orly ouest a rouvert.

Concernant le militaire pris à partie, il s’agit plus précisément d’une soldate qui a été prise en charge par un équipage de la Brigade des Sapeurs Pompiers de Paris.

L’état d’urgence maintenu jusqu’au 14 juillet

SÉCURITÉ. Le président de la République François Hollande a indiqué lors de son déplacement ce jeudi matin à Hyères, dans le Var, que l’état d’urgence sera maintenu jusqu’au 14 juillet, en raison de la menace terroriste qui perdure. « Il y aura suffisamment d’événements d’ici là pour rester vigilants. Ce n’est pas une question de conditions réunies ou pas », a-t-il précisé à nos confrères de La Provence.

Cet été, François Hollande aura quitté ses fonctions. C’est son successeur élu en avril prochain qui tranchera sur le maintien ou non de l’état d’urgence, après le 14 juillet.

Montpellier : une policière municipale frappée

VIOLENCES. Une policière municipale de la Ville de Montpellier a été frappée samedi soir, à l’issue du match de football de ligue 1 entre le MHSC et l’En Avant de Gingamp, au stade de la Mosson.

À l’arrêt bondé de la station de tramway Mosson, sur la ligne 1, proche du stade, deux individus alcoolisés qui venaient d’assister au match en sont venus aux mains. Une policière municipale présente sur place s’est interposée et a voulu séparer les deux individus.

L’un d’eux a alors porté un coup de poing au visage de la policière, qui a été légèrement blessée et évacuée sur les urgences du CHU. L’agresseur, un jeune adulte a été illico interpellé par des collègues de la victime et remis aux policiers de la Sécurité publique. Il était en garde à vue, ce dimanche matin, après être sorti de la cellule de dégrisement.

Marseille : un père et ses deux enfants emportés par une vague

La petite fille de 4 ans emportée par une vague à Marseille est décédée dans la nuit de samedi à dimanche à l’hôpital. Sa soeur de huit ans est toujours portée disparue. Les recherches ont repris dimanche matin.

La fillette de 4 ans qui avait été emportée par une vague avec sa soeur de huit ans et son père, samedi en début de soirée à Marseille au sud de la Pointe Rouge, est décédée au cours de la nuit. Elle avait été retrouvée puis évacuée vers un hôpital marseillais en arrêt cardio-ventilatoire.

Sa soeur de 8 ans n’a toujours pas été retrouvée. Les recherches, stoppées samedi soir vers 21h30, ont repris ce dimanche matin selon La Provence, avec l’appui d’un hélicoptère de la gendarmerie nationale. Le père avait quant à lui été rapidement sorti de l’eau par des pêcheurs avant d’être transporté à l’hôpital.

Samedi vers 18 heures, un témoin alerte les pompiers que «trois personnes, un homme 38 ans et deux fillettes de 4 et 8 ans ont été emportées par une vague au sud de la Pointe Rouge», selon un communiqué de la préfecture maritime de Toulon, évoquant samedi soir une eau à 12°C et une houle de 2,5m. «Immédiatement, plusieurs moyens sont engagés pour procéder aux recherches : la Vedette SNSM «La Bonne Mère de Marseille», 1 semi-rigide du Bataillon des marins-pompiers de Marseille, l’hélicoptère Dragon 131 de la sécurité civile». Les recherches se sont concentrées dans le quartier de la Madrague de Montredon, situé entre le centre de Marseille et les calanques.

Par ailleurs, le corps d’un jeune homme de 24 ans, tombé à l’eau durant la nuit depuis la Corniche, dans les quartiers sud de Marseille, a été retrouvé dimanche matin. Selon les premiers éléments de l’enquête, il s’agirait d’un suicide lié à une déception amoureuses.

Onze départements, dont les Bouches-du-Rhône, avaient été placés samedi matin en alerte orange pour des vents violents, une vigilance levée dans la journée après l’amélioration des conditions météorologiques.

Début février déjà, un homme de 33 ans avait été emporté par une vague et était mort noyé alors qu’il pêchait sur la côte à Marseille.

Hérault : un gendarme soupçonné d’escroquerie

D’après une informations révélée en exclusivité par nos confrères du Métropolitain, un adjudant de gendarmerie en poste dans une brigade rattachée à la compagnie de Castelnau-le-Lez, près de Montpellier, soupçonné d’escroquerie, de faux et usage de faux a été suspendu de ses fonctions.

Sur la foi des éléments d’une enquête confiée aux gendarmes de la section de recherches de Montpellier, menée sous la direction d’un juge d’instruction du tribunal de grande instance de cette ville, après l’ouverture récente d’une information judiciaire par le procureur de la République, Christophe Barret, ce militaire, fortement endetté aurait commis des faux pour ouvrir des crédits dans des banques, en utilisant le nom de personnes placées en garde à vue à la brigade où il exerce et dont les documents, notamment les pièces d’identité avaient été saisis et conservés dans le cadre des procédures en cours.

Cet adjudant de gendarmerie mettrait en cause un autre gendarme et un gendarme adjoint volontaire, en poste dans la même unité comme ayant été ses complices. Ces deux « collègues » nieraient farouchement ces accusations. Les investigations se poursuivent activement pour faire la lumière sur cette affaire, embarrassante pour la gendarmerie.

Tir mortel au flash-ball : un policier marseillais condamné

Un policier de 39 ans qui avait mortellement blessé le résident d’un foyer, situé dans les quartiers Nord de Marseille, le 12 décembre 2010, a été condamné par le tribunal correctionnel à six mois de prison avec sursis.

Toutefois, les juges ont décidé de ne pas inscrire cette condamnation au bulletin numéro 2 du casier judiciaire, rapportait ce vendredi matin, nos confrères de La Provence. Le procureur avait requis contre lui une peine de 18 mois avec sursis. L’avocate du mis en cause se laisse quelques jours pour décider ou non de faire appel de cette sanction.