Yvelines : six policiers en garde à vue pour blanchiment et recel

Six policiers des Yvelines sont en garde à vue depuis lundi matin à l’IGPN, la police des polices, selon une information exclusive de nos confrères du Parisien.

D’après nos confrères, “ils ont été interpellés dans le cadre d’une affaire de blanchiment et recel. Les policiers, des gardiens de la paix, sont soupçonnés d’escroquerie à la taxe fiscale sur l’achat de voitures à l’étranger et la revente de ces véhicules en France. Ce trafic aurait été monté par un policier en disponibilité. Celui-ci avait monté un garage automobile qui aurait servi de base à ce trafic, dans lequel serait impliqué un certain nombre de policiers.”

Toulouse : un pompier en intervention reçoit un coup de couteau au thorax

Selon nos confrères d’Actu17, un sapeur-pompier venu assister des ambulanciers a été blessé en intervention, samedi dernier à Toulouse. Appelés à la demande des ambulanciers pour une ouverture de porte, l’un des pompiers a pénétré dans l’appartement, dans lequel se trouvait une femme. Celle-ci a porté un coup de couteau à hauteur du thorax.

“L’homme a dû être transporté à l’hôpital, mais son état de santé n’est pas préoccupant” précise Actu17, citant le site actu.fr.

Gimaex : le fabricant de camions de pompiers est “dans le rouge”

“L’entreprise Gimaex est en difficultés financières faute d’avoir été payée par deux gros clients étrangers”, selon une information de nos confrères de France bleu Saint-Étienne Loire. Des mesures de chômage partiel ont même été prises jusqu’à la fin de l’année sur le site de Roanne.

Gimaex réalise deux tiers de son chiffre d’affaire à l’étranger et ce sont justement certains de ces contrats qui posent aujourd’hui problème. Deux clients étrangers n’ont pas payé leurs commandes. Ces commandes concernent ” une cinquantaine de véhicules en Libye […] et à peu près 140 en Irak. Là 60% sont livrés, mais tout n’est pas payé Et en Libye, rien n’est payé, mais tout est livré” selon le directeur de l’usine de Roanne Serge Vadon.

Pour nous, c’est très difficile, très difficile de faire du commerce dans ces pays-là — Serge Vadon à nos confrères de France bleu.

Des millions d’euros sont attendus par Gimaex qui, par conséquent, a dû ralentir sa production. Ainsi, et c’est la décision prise par la direction, des mesures de chômage partiel ont été mises en place. Jusqu’à la fin de l’année, tous les salariés restent un jour par semaine à la maison, soit 90 personnes concernées.

Heureusement, il y a les SDIS

Heureusement les clients français sont là. Gimaex fournit des véhicules à tous les Services Départementaux d’Incendie et de Secours de France. Ainsi, le SDIS de la Loire vient de commander et recevoir neuf nouveaux camions citernes feux de forêts fabriqués à Roanne. Un contrat de plus de deux millions d’euros pour Gimaex “: cette commande nous a vraiment aidé […] on a l’espoir de pouvoir nous en sortir rapidement”.

Source : France bleu.

Les agressions contre les pompiers en forte hausse en 2016

D’après l’Observatoire national de la délinquance et des réponses pénales (ONDRP), l’an dernier les agressions déclarées par les sapeurs-pompiers ont augmenté de 17,6%.

Insultes, crachats, violences contre les personnes ou dégradation du matériel… Chaque année, de nombreux pompiers sont pris à partie lors de leurs interventions ou au sein de leur caserne. D’après un rapport dévoilé ce mercredi par l’ONDRP, la tendance est même en forte hausse. En effet, l’an dernier, le nombre d’agressions déclarées a augmenté de 17,6% par rapport à l’année précédente : 2.280 pompiers se sont dits victimes d’une agression dans le cadre de leur métier en 2016, contre 1.939 en 2015.

En parallèle de l’augmentation des agressions déclarées, le nombre de jours d’arrêt de travail consécutif pour les victimes et le montant des dégradations ont eux aussi enregistré une hausse. En 2016, 1.613 journées d’arrêts ont été posées (+36,1% par rapport à 2015), et le coût des dégradations a lui bondi de 183,4% entre 2015 et 2016. Au cours de cette dernière année, 414 véhicules ont été touchés, pour un préjudice estimé à 283.442 euros.

La Nouvelle Aquitaine particulièrement touchée

D’après le rapport, de tels actes de violences sont déclarés dans toute la France, mais certaines régions sont plus touchées que d’autres: c’est en Nouvelle-Aquitaine que l’on compte le plus d’agressions, avec 406 cas en 2016. Viennent ensuite les Hauts-de-France, avec 366 cas, et l’Auvergne-Rhône-Alpes, avec 301 agressions en 2016. En quatrième position, la région Grand Est, avec 267 cas en 2016, puis l’Ile-de-France, avec 230 cas.

“On s’est tous déjà fait insulter au moins une fois”, témoigne ce mercredi Patrick, un pompier volontaire interrogé sur BFMTV. Il travaille à la caserne de Chanteloup-les-Vignes, dans le département des Yvelines, particulièrement touché en région parisienne.

Plus de 1.300 dépôts de plainte

“J’ai des collègues qui se sont pris des coups de poing. Un autre s’est déjà pris un cocktail Molotov. Moi je me suis pris des pierres sur le casque, ça a été extrêmement violent” – témoigne le pompier à nos confrères de BFMTV.

Parmi les victimes, dans tous le pays, 52,1% étaient pompiers professionnels. Au total, les agressions déclarées ont donné lieu à 1.337 dépôts de plainte, soit une procédure engagée par 58,6% des victimes. En 2015, ce taux était plus important: 65% des sapeurs pompiers agressés avaient choisi de déposer une plainte.

Haute-Savoie : un pompier professionnel décède lors d’une manoeuvre

D’après nos informations, confirmées par les pompiers du SDIS de la Haute-Savoie, un pompier professionnel âgé de 45 ans a perdu la vie au cours d’une manoeuvre, ce lundi peu après 16 heures.

C’est bien une triste nouvelle qui vient endeuiller la grande famille des pompiers. Alors qu’il effectuait une manoeuvre au sein de l’école départementale des pompiers du SDIS 74 à Epagny, il a été découvert inanimé, au pied d’un camion échelle.

Malgré les soins et les techniques de réanimation prodigués par ses camarades et une équipe médicale, le pompier est décédé.

À 23 heures, les raisons du drame restaient inexpliquées. Est-il tombé du haut de l’échelle ? A-t-il était victime d’un malaise cardiaque ? Pour le moment, aucune réponse officielle nous a été communiquée.

La gendarmerie du futur commence ce lundi

TECHNOLOGIES. D’ici le mois de décembre, la gendarmerie nationale va déployer près de 60’000 smartphones auprès de ses militaires. Néogend, cet outil hyperconnecté, devrait révolutionner le quotidien des gendarmes. Pour contrôler une personne et interroger leurs fichiers, quelques clics suffiront.

Selon nos confrères du Dauphiné, L’ère de la gendarmerie digitale est arrivée. Aussi, préparez-vous à voir du changement lors d’un prochain contrôle. Après la tablette dédiée à chaque unité, le smartphone Néogend débarque sur le terrain.

Après deux expérimentations menées dans le Nord en 2015 puis à l’échelle de la région Bourgogne en 2016, chaque gendarme va être doté de cette nouvelle « arme » numérique, qui prendra place à côté de son Sig Sauer Pro 2022, son arme de service.

« Le smartphone Néogend va changer fondamentalement la vie du gendarme, sa façon de travailler. Il s’agit d’un véritable bureau mobile », annonce le général d’armée Richard Lizurey, directeur général de la gendarmerie nationale, cité par nos confrères du Dauphiné.

Déployé au cours de ce dernier trimestre, selon un plan formation, l’outil se veut simple et efficace, tout en renvoyant une image de modernité du gendarme.

Test à l’appui : « Lors d’un contrôle routier, le gendarme scanne avec son smartphone la bande MRZ (bande inférieure à lecture optique) de votre carte d’identité, de votre passeport, de votre titre de séjour. Quelques secondes suffisent pour interroger à distance les différents fichiers au lieu de 15 minutes hier», développe le lieutenant-colonel Mickaël Fumery de la mission numérique.

Toulouse : un policier de la BRI tué par balle

​Un policier de la BRI a été tué accidentellement ce mercredi après-midi, au cours d’une simulation sur l’ancienne base aérienne de Francazal, d’après le parquet de Toulouse.
“Ce policier participait à un exercice regroupant un vingtaine de fonctionnaires de plusieurs Brigades de recherche et d’intervention (BRI) de France, lorsqu’il a été mortellement touché par un tir” précisent nos confrères de L’indépendant en citant le parquet.
Une enquête pour homicide involontaire a été ouverte pour déterminer les circonstances exactes de cet accident.

Cocktail Molotov sur des pompiers de Nîmes : une tentative de meurtre

D’après nos confrères de Métropolitain, le procureur de la République de Nîmes, Eric Maurel a ouvert une enquête préliminaire ce mercredi du chef criminel de tentative de meurtre par substances incendiaires ou explosives, après le jet d’un cocktail Molotov sur une ambulance des sapeurs-pompiers de la caserne de Nîmes dans la nuit de vendredi à samedi vers 0h30, dans la zup ouest de Pissevin.

Il y avait trois pompiers à bord quand les faits ont eu lieu, dans la foulée de caillassages par un groupe de jeunes sur une voiture de police de la Sécurité publique. Aucun pompier, ni policier n’ont été blessés, fort heureusement.

Caméras de surveillance

Selon nos informations, un véhicule des pompiers qui rentrait d’une intervention  ce mardi après-midi dans cette cité sensible de Pissevin a, de nouveau essuyé des jets de pierres et autres projectiles lancés volontairement par des individus, dont certains étaient encagoulés.

Les policiers de la sûreté départementale du Gard -Sécurité publique, commissariat central- sont chargés de l’enquête par le procureur. Ils exploitent les bandes des caméras de vidéosurveillance qui ont été saisies. Et la police technique et scientifique analyse les débris de l’engin incendiaire récupérés sur les lieux de l’attaque.

Le préfet a reçu une délégation

Le préfet du Gard, Didier Lauga a reçu lundi une délégation des pompiers du Sdis 30, dont des syndicats. Il a fait part de “sa profonde indignation après cette agression, on a frôlé le pire”. Le préfet a rappelé qu’une convention signée entre les services de police, la gendarmerie et le Sdis du Gard impose systématiquement qu’un équipage de police nationale ou de gendarmerie accompagne un véhicule des pompiers, quand l’intervention se déroule dans les quartiers sensibles, listés dans le document.

Pas de policiers

Vendredi soir, vers 0h30, une intervention dite spontanée, selon l’expression du préfet s’est déroulée dans la cité Pissevin, sans que les pompiers aient demandé le concours de police-secours. Découvrant que les trois pompiers étaient seuls à bord de l’ambulance, des jeunes ont tendu un guet-apens et ont volontairement lancé un engin incendiaire en visant le véhicule de secours.

Les pompiers ont pu regagner la caserne et alerter la police. Trente minutes plus tard, les pompiers sont revenus à l’endroit du jet du cocktail Molotov avec des patrouilles de police, sans qu’il n’y ait des caillassages.

Depuis ces dernières semaines, pompiers et policiers ne sont plus les bienvenus dans la zup de Pissevin. On apprend ce soir que les pompiers ont décidé de se mettre en grève.

Agression sur des pompiers nîmois : le préfet du Gard à l’écoute

Hier à 16 heures, l’ensemble des organisations syndicales des sapeurs-pompiers du Gard ont été reçues par le préfet du Gard, suite à “l’insupportable situation” qu’ont vécue les pompiers Nîmois lors d’une intervention quartier Pissevin à Nîmes, dans la nuit de vendredi à samedi dernier.

D’une seule voix, les représentants du personnel ont demandé une réelle et concrète prise en compte des problèmes de sécurité et de violence que vivent les sapeurs- pompiers durant leurs missions au quotidien.

Pour les syndicats, cette prise en compte doit être faite à deux niveaux :

  • Par l’Etat, au travers d’une réelle reconnaissance de la dangerosité de notre métier et des risques psycho-sociaux qui en découlent,
  • Par les collectivités locales, au travers de l’attribution des budgets nécessaires au bon fonctionnement de l’établissement public. Ceci doit permettre de disposer de matériels performants, sécurisés et d’effectifs à la hauteur des missions qui n’ont cessé de croître.

“Nous avons rappelé avec force, qu’à ces deux niveaux, les pouvoirs publics étaient défaillants. L’attaque subie par nos collègues n’est qu’un exemple de plus dans l’escalade des violences qui commencent souvent dès les appels téléphoniques reçus au centre de traitement des alertes et qui se poursuivent sur le terrain”.

Cet état de tension est inadmissible et insupportable. Il faut que les pouvoirs publics s’en emparent à la hauteur du malaise ressenti par la profession.

“Nous avons demandé des mesures fortes et concrètes pour que nous ne soyons pas obligés de quémander chaque année les budgets nécessaires à l’exercice de nos missions. Nous avons également assuré au Préfet que nous étions fiers d’être sapeurs-pompiers et d’effectuer nos missions, y compris dans des conditions parfois hostiles et pénibles. Il est cependant indispensable que l’engagement des pouvoirs publics soit à la hauteur du nôtre. Nous avons trouvé en face de nous un représentant de l’État à l’écoute et qui semblait investi dans la volonté de voir évoluer rapidement les choses, y compris en matière budgétaire ou ce dernier nous a promis d’intervenir auprès du président du conseil départemental”.

“Cependant, à la lecture des propos relayés par la presse aujourd’hui, et qui pourraient être interprétés comme une remise en cause de l’action de nos collègues, nous nous posons clairement la question du niveau de confiance que nous pouvons accorder à cet entretien que nous pensions sincère. Les organisations syndicales vont suivre avec la plus grande attention ce dossier et s’empresser d’éclaircir les zones d’ombre qui semblent planer sur cette affaire”.

J-1 pour le congrès national des sapeurs-pompiers de France

Le congrès national des sapeurs-pompiers de France 2017 aura lieu du 11 au 14 octobre 2017 à Ajaccio en Corse. Un congrès unique en centre ville et les pieds dans l’eau. Retrouvez l’intégralité du programme des rencontres et animations dans cette page.

#CongrèsSP2017

Suivez l’actualité du congrès à distance en vous connectant sur les réseaux sociaux :

Le congrès est à la fois un salon professionnel, un lieu d’avancée de la réflexion sur le modèle français de sécurité civile et un moment d’échanges et de convivialité pour le réseau associatif sapeur-pompier.

Temps forts

Trois rencontres qui réunissent toutes les composantes de la communauté sapeurs-pompiers :  professionnels, volontaires, PATS, jeunes sapeurs-pompiers, anciens sapeurs-pompiers.

  • Engagement, proximité, management de la ressource : une rencontre afin de réfléchir au renforcement de la force sapeurs-pompiers, à la consolidation de l’engagement sapeurs-pompiers et au maintien de la proximité territoriale des secours. De nombreux échanges avec la salle permettront de lier les problématiques locales et les enjeux nationaux. RDV jeudi 12 à 9h
  • Organisation des SIS : bilan contraintes limites et perspectives : une rencontre afin de faire le bilan de la départementalisation étudier les perspectives de la coopération interservices et de la gouvernance entre pilotage régalien et implication locale des collectivités. Cette rencontre se construira sous forme de dialogue entre les sapeurs-pompiers et les acteurs de la politique publique. RDV vendredi 13 à 9h
  • Mobilisation des sapeurs-pompiers autour de la prévention des risques et de la sensibilisation du citoyen : dans le prolongement de la Grande cause nationale 2016, un rencontre pour mettre en exergue les conditions de l’implication des sapeurs-pompiers, SIS et réseau associatif, dans la sensibilisation et l’accompagnement de la population vers sa résilience. RDV vendredi 13 à 14h

Programme

Mercredi 11 octobre 2017

  • 10h : Messe à la cathédrale d’Ajaccio et procession dans la vieille ville
  • 13h -13h30 : Rassemblement pour la cérémonie d’inauguration, Quai de la République
  • 14h : Cérémonie d’inauguration
  • 15h30 – 19h : Inauguration et ouverture du village prévention

Jeudi 12 octobre 2017

Vendredi 13 octobre 2017

Samedi 14 octobre 2017

  • 9h – 10h30 : Assemblée générale FNSPF
  • 11h : Échange d’allocutions
  • 15h : Cérémonie de clôture et passation de drapeau au SDIS 01, organisateur du congrès 2018

Animations

Tout au long du congrès : 

  • Au coeur de l’exposition, un village des centres de secours pour découvrir les spécialités des micro régions de Corse
  • À proximité directe du congrès, place du diamant, un village prévention avec des animations à destination du grand public et un parcours spécialement destiné aux enfant

Mercredi 11 octobre 2017 :

  • 21h à 23h30 : Dégustation de produit locaux, Casone, Place d’Austerlitz

Jeudi 12 octobre 2017 : 

  • 14h – 16h : Défi vélo, Place du Général de Gaulle
  • 18h – 19h30 : Match de rugby, Complexe sportif Jean-Nicoli, Route de Campo Dell’Oro Vignetta
  • 21h – 23h30 : Concert Voce di a Gravona – Canta 73, Casone, Place d’Austerlitz

Vendredi 13 octobre 2017 : 

  • 21h – 23h30 : Concert Svegliu d’Isula – Jean-Charles Papi, Casone, Place d’Austerlitz