Paris : un militaire de l’opération Sentinelle se donne la mort avec son Famas

Le drame a eu lieu dans les locaux de la Marine nationale, selon une information exclusive de nos confrères du Parisien.

Un militaire de l’opération Sentinelle a pris son Famas de calibre 5.56mm, a placé le canon au niveau de sa tête et a tiré. Âgé de 26 ans, il s’est donné la mort vendredi soir peu avant minuit. Ses camarades ont tenté de le ranimer, en vain. Son décès a été prononcé par le médecin du Samu une heure plus tard.

Les faits se sont déroulés dans les locaux de la Marine nationale, rue Saint-Dominique où le soldat de l’opération Sentinelle se trouvé. Le jeune militaire était seul dans sa chambre située au 2e étage. Une enquête a été ouverte par la gendarmerie nationale.

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Haute-Savoie : un pompier professionnel décède lors d’une manoeuvre

D’après nos informations, confirmées par les pompiers du SDIS de la Haute-Savoie, un pompier professionnel âgé de 45 ans a perdu la vie au cours d’une manoeuvre, ce lundi peu après 16 heures.

C’est bien une triste nouvelle qui vient endeuiller la grande famille des pompiers. Alors qu’il effectuait une manoeuvre au sein de l’école départementale des pompiers du SDIS 74 à Epagny, il a été découvert inanimé, au pied d’un camion échelle.

Malgré les soins et les techniques de réanimation prodigués par ses camarades et une équipe médicale, le pompier est décédé.

À 23 heures, les raisons du drame restaient inexpliquées. Est-il tombé du haut de l’échelle ? A-t-il était victime d’un malaise cardiaque ? Pour le moment, aucune réponse officielle nous a été communiquée.

Photos : Rencontres de la sécurité 2017 dans le Val d’Oise

Retrouvez ci-dessous les photos réalisées par une de nos équipes lors des rencontres de la sécurité 2017 à Cergy-Pontoise :

(Sur mobile cliquer sur l’image pour accéder à la galerie photo)

Rencontres de la sécurité 2017

Samedi 14 octobre 2017, les sapeurs-pompiers, les gendarmes, les policiers, les associations agrées de sécurité civile (unité mobile de premiers secours, protection civile et croix rouge) et l’association de prévention routière se sont réunis au centre commercial des 3 fontaines à Cergy afin de vous faire découvrir leurs méthodes d’interventions grâce à plusieurs démonstrations, cette journée était également l’occasion de susciter les vocations.

La gendarmerie du futur commence ce lundi

TECHNOLOGIES. D’ici le mois de décembre, la gendarmerie nationale va déployer près de 60’000 smartphones auprès de ses militaires. Néogend, cet outil hyperconnecté, devrait révolutionner le quotidien des gendarmes. Pour contrôler une personne et interroger leurs fichiers, quelques clics suffiront.

Selon nos confrères du Dauphiné, L’ère de la gendarmerie digitale est arrivée. Aussi, préparez-vous à voir du changement lors d’un prochain contrôle. Après la tablette dédiée à chaque unité, le smartphone Néogend débarque sur le terrain.

Après deux expérimentations menées dans le Nord en 2015 puis à l’échelle de la région Bourgogne en 2016, chaque gendarme va être doté de cette nouvelle « arme » numérique, qui prendra place à côté de son Sig Sauer Pro 2022, son arme de service.

« Le smartphone Néogend va changer fondamentalement la vie du gendarme, sa façon de travailler. Il s’agit d’un véritable bureau mobile », annonce le général d’armée Richard Lizurey, directeur général de la gendarmerie nationale, cité par nos confrères du Dauphiné.

Déployé au cours de ce dernier trimestre, selon un plan formation, l’outil se veut simple et efficace, tout en renvoyant une image de modernité du gendarme.

Test à l’appui : « Lors d’un contrôle routier, le gendarme scanne avec son smartphone la bande MRZ (bande inférieure à lecture optique) de votre carte d’identité, de votre passeport, de votre titre de séjour. Quelques secondes suffisent pour interroger à distance les différents fichiers au lieu de 15 minutes hier», développe le lieutenant-colonel Mickaël Fumery de la mission numérique.