Le ministre de l’Intérieur annonce  une réorganisation des forces de l’ordre

Gerard Collomb, ministre de l’Intérieur, s’est exprimé sur BFM TV à propos de plusieurs pistes pour renforcer la sécurité nationale.

“Je pense qu’on a un problème de sécurité aujourd’hui qui est maximal. Tous les pays se posent le problème de leur organisation . […] Donc regarder notre organisation et essayer de la transformer pour qu’elle soit plus efficace, évidemment que c’est un problème qui se pose à tous les pays”, a-t-il insisté.

Une fusion des groupes d’intervention?

Le ministre de l’Intérieur n’a pas écarté la possibilité d’une fusion entre le GIGN et la FIPN (Force d’Intervention de la Police Nationale, BRI + RAID).

“L’organisation de la police dans notre pays elle date d’un ou deux siècles. Nous sommes dans une période de changement, donc rien n’est interdit”. Mais le ministre exclut une fusion totale entre la police et la gendarmerie.

“On a beaucoup progressé au court des dernières années et je vois, sur le terrain, qu’il y a une complémentarité qui est parfaite. Je pense que chacun peut garder ses propres traditions parce que l’organisation est totalement différente, mais en même temps il faut qu’il y ait une coordination qui soit totale. Il faut qu’il y ait une continuité entre l’action de la gendarmerie et l’action de la police”.

Le ministre a rappelé l’engagement du gouvernement pour créer 10 000 postes de policiers et gendarmes supplémentaires en 5ans.

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Photos : Rencontres de la sécurité 2017 dans le Val d’Oise

Retrouvez ci-dessous les photos réalisées par une de nos équipes lors des rencontres de la sécurité 2017 à Cergy-Pontoise :

(Sur mobile cliquer sur l’image pour accéder à la galerie photo)

Rencontres de la sécurité 2017

Samedi 14 octobre 2017, les sapeurs-pompiers, les gendarmes, les policiers, les associations agrées de sécurité civile (unité mobile de premiers secours, protection civile et croix rouge) et l’association de prévention routière se sont réunis au centre commercial des 3 fontaines à Cergy afin de vous faire découvrir leurs méthodes d’interventions grâce à plusieurs démonstrations, cette journée était également l’occasion de susciter les vocations.

La gendarmerie du futur commence ce lundi

TECHNOLOGIES. D’ici le mois de décembre, la gendarmerie nationale va déployer près de 60’000 smartphones auprès de ses militaires. Néogend, cet outil hyperconnecté, devrait révolutionner le quotidien des gendarmes. Pour contrôler une personne et interroger leurs fichiers, quelques clics suffiront.

Selon nos confrères du Dauphiné, L’ère de la gendarmerie digitale est arrivée. Aussi, préparez-vous à voir du changement lors d’un prochain contrôle. Après la tablette dédiée à chaque unité, le smartphone Néogend débarque sur le terrain.

Après deux expérimentations menées dans le Nord en 2015 puis à l’échelle de la région Bourgogne en 2016, chaque gendarme va être doté de cette nouvelle « arme » numérique, qui prendra place à côté de son Sig Sauer Pro 2022, son arme de service.

« Le smartphone Néogend va changer fondamentalement la vie du gendarme, sa façon de travailler. Il s’agit d’un véritable bureau mobile », annonce le général d’armée Richard Lizurey, directeur général de la gendarmerie nationale, cité par nos confrères du Dauphiné.

Déployé au cours de ce dernier trimestre, selon un plan formation, l’outil se veut simple et efficace, tout en renvoyant une image de modernité du gendarme.

Test à l’appui : « Lors d’un contrôle routier, le gendarme scanne avec son smartphone la bande MRZ (bande inférieure à lecture optique) de votre carte d’identité, de votre passeport, de votre titre de séjour. Quelques secondes suffisent pour interroger à distance les différents fichiers au lieu de 15 minutes hier», développe le lieutenant-colonel Mickaël Fumery de la mission numérique.

Toulouse : un policier de la BRI tué par balle

​Un policier de la BRI a été tué accidentellement ce mercredi après-midi, au cours d’une simulation sur l’ancienne base aérienne de Francazal, d’après le parquet de Toulouse.
“Ce policier participait à un exercice regroupant un vingtaine de fonctionnaires de plusieurs Brigades de recherche et d’intervention (BRI) de France, lorsqu’il a été mortellement touché par un tir” précisent nos confrères de L’indépendant en citant le parquet.
Une enquête pour homicide involontaire a été ouverte pour déterminer les circonstances exactes de cet accident.