Côte-d’Or : un nouveau centre de formation pour la gendarmerie

INAUGURATION. Un nouveau centre d’entraînement de la gendarmerie nationale a été inauguré, samedi à Neuilly-les-Dijon, en Côte-d’Or.

Ce camp de formation a été aménagé dans les locaux de l’ancienne base aérienne 102 de l’Armée de l’air.

Ce centre d’entraînement va ainsi compléter l’école de gendarmerie ouverte depuis octobre dernier, sur le site de l’ancienne B.A.102.

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Hautes Pyrénées : révélations de l’enquête concernant le crash de hélicoptère de la gendarmerie

Ce lundi, le bureau enquêtes accidents (BEA) défense air a rendu son rapport sur le crash d’un hélicoptère de la gendarmerie ayant fait quatre mort (Le pilote, le co-pilote et deux gendarmes du PGHM) le 20 mai 2016  dans le massif du Vignemale (65).

L’enquête a révélée qu’une erreur de pilotage aurait été commise et que les conditions météo étaient défavorables (basse visibilité, neige, difficulté d’évaluation des distances et du diamètre rotor).

L’hélicoptère de la gendarmerie nationale (EC145 ou BK117-C2) apportait son soutien au peloton de gendarmerie de haute montagne lorsqu’il s’est crashé à 3150 mètres d’altitude.

Les quatre gendarmes, âgés de 43 à 49 ans, étaient tous pères de famille.

Le ministre de l’Intérieur affirme que les policiers hors service “resterons armés”

Selon Gérard Collomb, ministre de l’Intérieur, les policiers “resteront armés” hors service même en dehors de l’état d’urgence.

Le sujet avait été remis en question samedi soir après le triple meurtre commis par un policier avant qu’il se suicide.

Lors d’une interview dans l’émission Questions politiques diffusée sur France Info, France Inter et Le Monde, Gérard Collomb a déclaré que les policiers hors service “resteront armés il n’y a pas de problème”

Suite aux attentats du 13 novembre 2015, les forces de l’ordre avaient obtenu le droit de garder leur arme de service en permanence.

Pour porter leur arme hors service, ils doivent en faire la déclaration et avoir effectué au moins trois séances d’entraînements de tir par an.

Le ministre de l’Intérieur a rappelé l’importance de la responsabilité des chefs de service . “Vous êtes face à des contradictions qu’il faut savoir gérer. Cela demande beaucoup d’attention des cadres dirigeants de la police”.

Les agressions contre les pompiers en forte hausse en 2016

D’après l’Observatoire national de la délinquance et des réponses pénales (ONDRP), l’an dernier les agressions déclarées par les sapeurs-pompiers ont augmenté de 17,6%.

Insultes, crachats, violences contre les personnes ou dégradation du matériel… Chaque année, de nombreux pompiers sont pris à partie lors de leurs interventions ou au sein de leur caserne. D’après un rapport dévoilé ce mercredi par l’ONDRP, la tendance est même en forte hausse. En effet, l’an dernier, le nombre d’agressions déclarées a augmenté de 17,6% par rapport à l’année précédente : 2.280 pompiers se sont dits victimes d’une agression dans le cadre de leur métier en 2016, contre 1.939 en 2015.

En parallèle de l’augmentation des agressions déclarées, le nombre de jours d’arrêt de travail consécutif pour les victimes et le montant des dégradations ont eux aussi enregistré une hausse. En 2016, 1.613 journées d’arrêts ont été posées (+36,1% par rapport à 2015), et le coût des dégradations a lui bondi de 183,4% entre 2015 et 2016. Au cours de cette dernière année, 414 véhicules ont été touchés, pour un préjudice estimé à 283.442 euros.

La Nouvelle Aquitaine particulièrement touchée

D’après le rapport, de tels actes de violences sont déclarés dans toute la France, mais certaines régions sont plus touchées que d’autres: c’est en Nouvelle-Aquitaine que l’on compte le plus d’agressions, avec 406 cas en 2016. Viennent ensuite les Hauts-de-France, avec 366 cas, et l’Auvergne-Rhône-Alpes, avec 301 agressions en 2016. En quatrième position, la région Grand Est, avec 267 cas en 2016, puis l’Ile-de-France, avec 230 cas.

“On s’est tous déjà fait insulter au moins une fois”, témoigne ce mercredi Patrick, un pompier volontaire interrogé sur BFMTV. Il travaille à la caserne de Chanteloup-les-Vignes, dans le département des Yvelines, particulièrement touché en région parisienne.

Plus de 1.300 dépôts de plainte

“J’ai des collègues qui se sont pris des coups de poing. Un autre s’est déjà pris un cocktail Molotov. Moi je me suis pris des pierres sur le casque, ça a été extrêmement violent” – témoigne le pompier à nos confrères de BFMTV.

Parmi les victimes, dans tous le pays, 52,1% étaient pompiers professionnels. Au total, les agressions déclarées ont donné lieu à 1.337 dépôts de plainte, soit une procédure engagée par 58,6% des victimes. En 2015, ce taux était plus important: 65% des sapeurs pompiers agressés avaient choisi de déposer une plainte.